Comet Insights
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Chez Comet, nous nous sommes donné pour mission d’accompagner au mieux nos freelances. Déjà, parce que nous comprenons d’où ils viennent (nous sommes nombreux·ses à avoir travaillé dans des ESN où l’humain passe au second plan), mais aussi parce que notre modèle économique s’appuie sur un écosystème durable et fructueux entre freelances et entreprises. Nous sommes convaincu·e·s que l’avenir du travail se joue aujourd’hui, et qu’il passe par le freelancing. Cela sonne un peu fleur bleue, pourtant c’est vrai : nous souhaitons contribuer à créer un monde meilleur, à commencer par le travail. Le temps est venu de créer ensemble un cadre durable pour notre écosystème professionnel.
Définir le freelancing éthique
L’éthique fait référence à la morale et donc à des notions de bien et mal qui sont forcément subjectives. Chez Comet, nous parlons d’éthique par contraste aux obligations légales, ces contraintes auxquelles il faut se plier sous peine d’être poursuivi·e en justice. Nous voyons l’éthique comme des principes moraux : un code de conduite pour interagir avec les autres. Adopter une éthique de travail revient à se donner les moyens de satisfaire toutes les parties prenantes et donc assurer la pérennité de l’activité. C’est pour cela que nous accordons autant d’attention à nos freelances qu’à nos clients (et aussi, parce qu’ils sont formidables). Avec le freelancing éthique, Comet propose des solutions durables à des problèmes complexes.
La loi du plus agile
Aujourd’hui, notre économie de marché est principalement digitale, avec des besoins toujours plus urgents. Pour y répondre, les entreprises n’ont d’autre choix que de se montrer à la fois réactives et flexibles. Dans ce contexte économique compétitif où règne la loi du plus fort (et du plus agile !), trois éléments sortent du lot : l’efficacité, la capacité d’adaptation et, bien sûr, les services à la demande. La multiplication du télétravail suite à la pandémie de Covid-19 a signé la fin de la mentalité métro-boulot-dodo. Ce contexte ouvre une voie toute tracée pour l’avènement du freelancing : les conditions sont réunies tant pour les freelances que pour les entreprises qui font appel à des freelances. Mais s’il est prometteur, ce nouveau monde du travail manque encore de réglementations. Il s’appuie sur les grands principes du libéralisme économique, et l’Histoire nous montre que ce modèle mène à la précarité des employés.
Protéger la magie du freelancing
Certaines entreprises voient le freelancing comme une baguette magique qu’il suffit d’agiter pour devenir agiles. Pour protéger les individus dans un monde gouverné par l’offre et la demande, il est donc important de fixer un cadre. Non seulement pour des raisons éthiques, mais aussi pour garder l’ensemble de l’écosystème professionnel en bonne santé, ce qui est nécessaire si nous souhaitons encourager le progrès et l’innovation. Il devient donc urgent d’encadrer le travail des freelances en fixant des normes, sans pour autant perdre de vue leurs idéaux.
Les dérives du statut de freelance
Le principal avantage du freelancing est aussi son plus grand défaut. Même si les freelances ont la liberté de sélectionner les missions de leur choix, cette liberté est intrinsèquement liée à une forme de précarité, et certaines entreprises en abusent.
• Si des plateformes de livraison à domicile permettent à des travailleurs·euses de subvenir à leurs besoins malgré un contexte économique difficile, beaucoup d’autres ne se gênent pas pour proposer des réductions à leurs clients en baissant la rémunération des livreurs.
• Il y a aussi celles qui prennent une marge via un système opaque de sous-traitance, pour tirer profit du travail de freelances qui ignorent le coût auquel sont facturés leurs services. C’est comme une hiérarchie verticale où chaque intermédiaire prendrait sa commission, jusqu’au freelance qui resterait à jamais tout en bas de l’échelle.
• Il existe aussi des entreprises qui poussent leurs employé·e·s à prendre le statut d'auto-entrepreneur pour éviter de payer les charges salariales. Les moins scrupuleux se débrouillent même pour les rémunérer en dessous du salaire minimum.
• Les freelances-consultants doivent aussi intégrer à leur quotidien certaines tâches nécessaires, mais peu enthousiasmantes : les devis détaillés (non rémunérés), les appels où les clients posent « juste une ou deux questions » (non rémunérés), les heures dédiées à la comptabilité (non rémunérées), les retards de payement, etc.
Un syndicat professionnel au service des freelances
Pour éviter ces abus et trouver un équilibre entre d’une part la flexibilité nécessaire aux entreprises pour rester compétitives aujourd’hui, et d’autre part la protection des individus, nous avons cofondé l’Union des Plateformes Numériques pour l’Emploi (UPNE). Il s’agit du premier syndicat professionnel des plateformes d'intermédiation d'indépendants. Cette structure se constitue comme partenaire des entreprises, des travailleurs·euses et des pouvoirs publics afin d’apporter des réponses concrètes aux évolutions socio-économiques du marché du travail. Vous trouverez plus d’informations à ce sujet ici. Notre but est de défendre les freelances et de faire respecter les réglementations françaises et européennes en termes de protection sociale. Le libéralisme, oui, mais pas n’importe comment.
Comet montre l’exemple
Chez Comet, nous travaillons avec des freelances tech et data pour répondre aux besoins de grandes entreprises (dont 33 % de celles du CAC 40). Avec des compétences très demandées et une forte expertise, nos freelances sont parmi les mieux rémunéré·e·s sur le marché. Nous avons un rôle pionnier, et nous avons la volonté de montrer l’exemple d’un freelancing éthique. C’est donc à nous de proposer des mécanismes à mettre en place pour protéger les freelances. La santé de tout un écosystème professionnel en dépend. Si nous voulons créer un monde du travail avec des employé·e·s épanoui·e·s et motivé·e·s, sans sacrifier leurs droits fondamentaux, nos freelances ne doivent être ni sous-payé·e·s, ni malheureux·ses. La réussite de nos client·e·s et donc de notre modèle économique en dépend.
Les piliers du freelancing éthique
Dans l’écosystème freelance, les engagements éthiques sont rarement formalisés, peut-être parce qu’on les considère comme du bon sens. On pourrait qualifier d’éthiques les critères qui permettent à toutes les parties prenantes de sortir satisfaites d’une expérience donnée, ce qui revient à créer des scénarios « gagnant-gagnant ».
Vous trouverez ci-dessous trois piliers du freelancing éthique selon Comet:
• Communiquer
Définissez chaque mission avec des instructions claires, dès le départ, en précisant l’étendue des tâches ainsi que les objectifs à atteindre. Vous pourrez ainsi décider des conditions de travail, au sein de l’entreprise ou à distance, ainsi que du volume horaire. Pour garantir le succès de la mission, les informations devraient circuler rapidement dans les deux sens. Le rôle de l’entreprise consiste aussi à faire des retours aux freelances pour les aider à s’améliorer en continu.
• Intégrer
Les freelances bien intégré·e·s travaillent quasiment de la même manière que les salarié·e·s. L’entreprise peut par exemple intégrer les freelances aux déjeuners d’équipe ou aux événements de team-building. Par ailleurs, un onboarding rapide, mais efficace sera indispensable pour commencer la mission du bon pied. Une intégration réussie, c’est la garantie d’avoir une équipe productive et des projets menés avec soin.
• Valoriser
En intégrant des freelances à ses équipes, l’entreprise crée de la diversité et accepte potentiellement une hiérarchie non traditionnelle. L’entreprise a tout intérêt à valoriser les freelances, à célébrer leurs forces et souligner tout ce qu’ils apportent à l’équipe en place. Pour autant, il ne faut pas oublier les raisons qui poussent les freelances à choisir leur statut. Intégrez-les dans vos équipes, mais comprenez qu’ils·elles ont aussi besoin de leur indépendance.
Pour améliorer le monde du travail, nous avons besoin, d’une part, d’entreprises prêtes à découvrir de nouvelles pratiques et à évoluer, et d’autre part, de freelances prêts à les éduquer et à faire la promotion de leur statut unique. Une fois ces deux éléments combinés, les avantages qu’il existe à intégrer des compétences extérieures et des points de vue différents apparaîtront clairement. Pour participer à créer un écosystème professionnel plus harmonieux et stimuler l’innovation, les entreprises ont donc intérêt à communiquer de manière plus fluide avec les freelances, à mieux les intégrer et les valoriser.
Le freelancing est une aventure formidable : c’est un statut qui correspond parfaitement à notre monde flexible, où l’agilité est de mise pour répondre à des services à la demande. Mais dans notre économie de marché, les freelances sont aussi ramenés à la précarité de leur statut. Unissons nos forces pour améliorer la condition des freelances, pour leur bien, mais aussi pour celui des entreprises. Aidez-nous à construire un monde du travail plus sain, à commencer par les freelances. L’année 2021 est le moment idéal pour créer un freelancing éthique et durable en France et dans toute l’Europe. Contactez-nous pour recevoir de la documentation ou participer à des formations sur le freelancing éthique et les écosystèmes professionnels durables.
Cet article s’appuie sur le Comet Free Talk « Le freelancing éthique. » Pour écouter la discussion entre Éric Didier et Samuel Durand, cliquez ici.

The short answer: Yes! The long answer companies now need to be working with Freelancers is they are to remain competitive in today’s (and tomorrow’s) industry landscape. Traditional thinking had freelancers reserved for specific and short-term missions and ESN workers for longer-term projects, has become totally outdated. Tech and data freelancers are working longer and longer missions. Here at Comet our average mission is 10 months and that is only set to increase. No matter what the length of the mission. The best IT experts are no longer found in ESNs or looking for long term positions, they are freelance. Because freelancing offers better conditions, so the top talent always chooses this way of working. Quality has shifted status.
• Quality and quantity
The reason for this shift in the employment landscape is pretty simple: it’s all about volume. More and more high-quality tech and data freelancers are choosing the freelance lifestyle because, quite simply, it’s a smarter way to work, they end up with more money in pocket, they are able to choose the missions and conditions that suit them best, it’s a no-brainer. We saw it happen in the US first where even years ago over 50% of tech and data workers are freelancers. Here in France the trend is headed in the same direction, especially over the Covid-19 pandemic where remote work has become the new normal. But it’s not just about the supply, although getting the right person for the job primary, it’s also because freelancing is more adapted to company needs.
• Flexibility rules
Covid-19 has meant we have literally lived through a massive demonstration of the need to scale… and quickly. Being able to deal with increasing or decreasing demand at lightning speed has been a determining factor in companies survival over the last year. Being able to cut back or increase ressources at a moment’s notice, will be key to the future of business. As uncertainty increases flexibility has become more than a buzzword. Working with freelancers aligned businesses to this requirement of all industries. Yet this doesn’t mean freelancers need to be considered exclusively for short term missions, an increasing trend sees freelancers are working on much longer projects that easily extend past one year. In fact as companies adapt to this increasingly versatile marketscape and companies have become more conscious of the ROI of employee-time, businesses increasingly operate in project mode.
• Transparency rules
Top experts no longer accept middle men taking a cut of their wages, something that many have been submitted to under ESN and agencies empires for the last few decades. The increase in the amount of freelancers working for big companies has been accompanied by a demystification of the money side of things. In the past, and still now, freelancers aren’t even aware how much the end client is paying for their services! This lack of transparency is clearly demotivating. No wonder it was harder for longer-term missions to blossom, under those conditions which are frankly not comfortable. With platforms like Comet, freelancers pay a small fee for the match and companies pay a small percentage. All the numbers are clear for all to see and even negotiation is possible. This gives freelancers more control and autonomy over their career and objectives, leading them into mutually profitable and comfortable working environments. And beyond the feel good, this system means freelancers end up getting paid much better and that companies can work with better talent for less.
• The network effect
An often underestimated benefit of working with expert freelancers as compared to ESN workers, is their professional network. This new landscape where the modus operandi is projects and needs are constantly changing requires profiles that are able to go beyond excellence. Not only are freelancers more motivated, because they choose the mission they accept, as compared to ESN workers who are delegated missions to fill their time, they are also passionate about the freelancer lifestyle and community and know other freelancers. This means when working with a frontend-dev and realising the scope of the project requires a UX designer for a few days back up, it’s your freelancer who will undoubtedly know the right person to jump in on the project. Beyond providing the right person for the job, it also means the person comes recommended and trusted. As compared to ESNs where workers are delegated and quality is a question of luck. Freelancers form an ecosystem and their reputation (and hence their earnings) is dependent on the quality of their work. This in your company, in the Comet community and within the larger freelancer ecosystem. It’s sort of a way to guarantee quality, through accountability and provide access to a vast array of complementary skill sets.
• Quality wins
Freelancing has grown up. And not just metaphorically, the average tech-data freelancer is no longer an inexperienced youth, but a mature expert, our average freelancer is early to mid 30s, highly-skilled and passionate about being freelance. They are delighted to choose their lifestyle and daily rate and so are constantly upskilling, networking and over delivering to continue to reap the benefits of this way of working. The average mission length at Comet is over 10 months but we have many who have extended beyond 18-months, indicating win-win relationships. Innovative and smart companies have already jumped on this new way of working, composing their workforce with a mixture of inhouse workers and freelancers. This also helps push projects forward, as freelancers are always directly considering the execution of the project, rather than promotion within the company. A way of working that is more efficient, more transparent and actually creates a better working environment for all.

Pour faire court, la réponse est oui ! Et dès qu'on creuse un peu, ça se confirme : pour rester compétitives aujourd'hui (et demain), les entreprises ont tout intérêt à s’entourer de ces talents. Traditionnellement, on a tendance à penser que les contrats en freelance concernent toujours des missions courtes liées à des projets non cruciaux, tandis que les missions plus longues passent par des ESN. Cette vision des choses est dépassée. Les freelances, notamment dans les domaines de la tech et de la data, travaillent sur des missions de plus en plus longues. Chez Comet, la durée moyenne d'une mission est de dix mois, et elle augmente constamment. Quelle que soit la durée de la mission, aujourd'hui les véritables experts IT ne travaillent plus dans des ESN, ni en CDI : ils sont en freelance. Les tendances évoluent. Le freelancing offre actuellement d'excellentes conditions d'emploi, ce qui explique pourquoi les meilleurs talents choisissent ce statut.
• Un choix évident
Cette évolution du marché de l'emploi répond à une simple question de volume. Si les talents freelances tech et data sont de plus en plus nombreux à adopter ce style de vie, c'est parce qu'il correspond à une manière de travailler plus intelligente. Qui ne rêve pas de choisir soi-même ses projets et ses conditions de travail, tout en gagnant plus d'argent ? Cette tendance a d'abord touché les États-Unis, il y a déjà plusieurs années. Aujourd'hui, plus de 50 % des talents tech et data américains sont en freelance. Tous les signaux montrent que la France prend la même direction, d'autant plus depuis les mesures sanitaires liées au Covid-19, puisque le télétravail est devenu la norme. Ce n'est pas seulement la question du nombre de talents qui se lancent en freelance. Le fait est que le freelancing répond à une véritable demande de la part des entreprises.
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• Face à l'incertitude, la flexibilité
La crise sanitaire du Covid-19 nous a montré que pour tirer son épingle du jeu, une entreprise doit pouvoir s’adapter... et rapidement. Pour survivre à l'année 2020, les entreprises ont dû s'adapter en un temps record à une demande extrêmement fluctuante. Pour rester compétitives dans les prochaines années, les entreprises devront être capables d'augmenter ou de réduire leurs effectifs à tout moment. Nous traversons une période d'incertitude qui souligne ce besoin de flexibilité. Dans tous les secteurs, les dirigeants d'entreprises prennent conscience de l'avantage de travailler avec des freelances. La tendance actuelle montre qu'ils travaillent sur des projets de plus en plus longs, dont la durée peut facilement dépasser un an. Au fur et à mesure que les entreprises s'adaptent à un marché toujours plus volatil, les employeurs réalisent l'importance du ROI de leurs employés et travaillent de plus en plus souvent en mode projet.
• La transparence avant tout
Aujourd'hui, les experts dans leur domaine sont réticents à ce qu'un intermédiaire prenne une part de leur salaire. C'était pourtant la norme depuis plusieurs décennies avec les ESN et les agences traditionnelles. Par le passé (et encore aujourd'hui), de nombreux freelances ignoraient combien le client final payait pour leurs services. Ce manque de transparence générait de la frustration. Avec les plateformes modernes comme Comet, le freelance paye une commission pour les services rendus, de la mise en relation à la facturation, au paiement et à l'assurance, et l'entreprise paye un pourcentage, inférieur au tiers de la marge des ESN. Les chiffres sont transparents pour tout le monde, et laissent même de la place à la négociation. Ainsi, les freelances gardent le contrôle sur leur carrière et fixent leurs propres objectifs. Ils intègrent leur environnement de travail dans un bon état d'esprit, et tout le monde y gagne. Ce système permet aussi de mieux rémunérer les freelances. De leur côté, les entreprises peuvent désormais s'entourer des meilleurs talents à moindres frais.
• Le réseau, un atout phare
On oublie parfois l'un des avantages de travailler avec un expert en freelance, par rapport à un employé d'une ESN : son réseau professionnel. Dans un monde du travail découpé en projets, de nouveaux besoins apparaissent constamment, qui nécessitent de mettre la main sur de nouveaux profils fiables et compétents. Non seulement les freelances sont plus motivés que les employés d'ESN puisqu'ils choisissent leurs missions, ils sont aussi passionnés par leur métier et les technologies et par le mode de vie freelance. Ils font partie intégrante d'une communauté de talents freelance. Si par exemple au cours d'un projet avec un développeur front-end, vous vous rendez compte que vous avez besoin d'un UX designer pour quelques jours, votre freelance saura certainement vous indiquer une personne de confiance, recommandée par ses pairs, qui a les compétences que vous cherchez. Cela fait une vraie différence par rapport aux ESN, où les prestataires sont assignés en fonction de leur disponibilité et non de la qualité de leur travail. Dans l'écosystème freelance, la réputation de chaque individu dépend de la qualité de ses services, et influe sur ses revenus. Le freelance s'applique donc à améliorer sa réputation à la fois dans l'entreprise où il travaille, au sein de la communauté Comet et dans l'ensemble de l'écosystème freelance. En plus d'un gage de qualité, le réseau professionnel d'un freelance vous donne accès à un vaste panel de compétences complémentaires.
• Une relation gagnant-gagnant
Le freelancing a franchi une étape. Aujourd'hui, le freelance moyen en tech ou data ne correspond plus à un jeune inexpérimenté : c'est un expert dans son domaine. Autour de 30-40 ans, habitué au monde du travail, extrêmement compétent et passionné par sa vie de freelance, le freelance est motivé par le fait de pouvoir travailler de n'importe où et de fixer ses propres tarifs. Il est constamment en train d'apprendre de nouvelles compétences et se donne à fond sur chaque projet pour exploiter tout le potentiel de son statut. En moyenne, une mission sur Comet dure un peu plus de 10 mois, mais plusieurs missions ont dépassé les 18 mois : c'est clairement le signe d'une relation gagnant-gagnant avec le client. Les entreprises les plus innovantes ont complètement adopté ce nouveau mode de travail : leurs équipes sont composées d'un savant mélange de salariés et de freelances. C'est aussi un excellent moyen de faire avancer des projets longs, puisque les freelances sont motivés par l'aboutissement d'un projet et non par la perspective d'une promotion en interne. Par plusieurs aspects, le freelancing est donc plus efficace et plus transparent que le salariat.
Vous êtes freelance ?
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Searching for clues to the future of freelance
As Microsoft CEO Satya Nadella noted back in April 2020 “we’ve seen two years’ worth of digital transformation in two months. Looking across the Atlantic to the US, where they are months ahead of us here in France, with a vaccination rate of about four-times and a head start of around four-months, is in many ways like looking into the future. The Covid-19 pandemic forced us into remote work, forever challenging traditional ideas about efficient ways of working and collaborating, thus opening a door for freelancing. Could the US post-Covid landscape provide clues to what’s to come here in the hexagon? So what does this mean for our freelance community?
US: radical shift
Despite the global impact of the virus, the local contexts are, in many ways, incomparable. The ranks of unemployed Americans increased by more than 14 million, between February and May 2020. As a result, U.S. unemployment went from its lowest on record post-World War II to up to 14.4 % in April and now stands at around 6.2 percent.
France: slow and steady
Here in France, there is an unnerving stability, with the current unemployment rate of around 8% actually lower than the pre-virus 8.1%! While many French demographics have been harshly impacted notably in the restauration sector, government funded part-time pay and compensation schemes saved many businesses from laying off staff.
A slower move in the same direction
Unemployment is just the tip of the iceberg when it comes to differences between France and the US, just try asking someone from the US what's the equivalent of a CDI -spoiler: there isn’t one. Despite these differences, the movement towards freelancing, in both countries, is absolutely undeniable. Around one-third of the US population is now freelancing and contributed $1.2 trillion to the U.S economy over 2020, a 22% increase since 2019. In France we are slowly bringing up the rear, with a steadily increasing 3.3 million freelancers or 5% of our population.
Old-world static
In addition to stable employment rates, it may be that 90% of French freelancers are said to be freelance by choice rather than out of necessity (and this number increases to 96% for tech professions). While a reported 58% of the French workforce have no intention of taking the leap (a number that increases the higher up you go on the corporate ladder) it may be these stronger pulls in each direction that keeps our freelancing numbers restrained. % Here in France, it would seem that slow and steady wins the race when it comes to the present and future of work.
Freelancer steady frontrunners
Alongside the huge bump in unemployment, an influx of younger, highly-skilled professionals seeking flexible alternatives to traditional employment has fuelled this 22% increase in freelancing in the states. While here in France employment may be steadier, the desires of our generation Y (as well as other age groups in smaller proportions) are the same world wide: independence, fulfilling work and flexibility. This traditionally unsteady status has actually helped freelancers remain steadfast in the face of change: 67% of full-time freelancers say that freelancing has prepared them to cope with the uncertainty of the coronavirus pandemic better than those in traditional jobs. Indicating that freelancing is not only taking over as a more desirable option and one more suited to the current world landscape.
“With close to 40 million Americans unemployed by late May, one market that seemed to be able to weather the COVID-19 storm was the US freelance economy. Many talented professionals that were furloughed or let go by their employers saw the opportunity to turn to freelancing, providing the industry with an injection of skilled people open to gig work. Similarly, many companies that were forced to cut costs by downsizing their staff were open to filling the gap by turning to temporary freelancers. Month-on-month revenues in the US gig-economy increased by 11% between April and May, and in June there was an additional 18% increase,” details a report from Payoneer
Freelance in France
Freelancing has been on the rise in France since the global financial crisis, with the number of independent workers increasing from 145% between 2008 and 2018, according to Eurostat. And it’s paying off. A study carried out on freelancing in France in 2019 showed that, one out of two people earn more freelancing than being an employee, a figure which increases to 79% in tech and data professions. In addition, freelancer status allows workers to choose their clients and projects.
A new mixity
From a company perspective, it’s become clear that the place of the freelance worker with the enterprise environment is increasingly important. And while at least in Europe a purely freelance workforce is not on the cards in the near future, a mix of freelancers and contact workers will shape teams in the years to come. Covid-19 lockdowns over 2020 proved that remote work can be as efficient (and in some cases even more so) as office based teams. New communication and collaborative technologies and platforms were tried and tested. From Slack to Zoom, teams were able to identify and integrate the most appropriate tools to work across physical and time barriers. Few will return to how things were prior. Thus paving the way for freelancing, which in many cases has a remote aspect. This new mixity and how to best integrate not just remote and non-remote teams but also optimise a mix of freelancers and salaried workers is slated to become an important subject of work organisation success. Independent freelancers are able to offer diverse skill sets and time-sensitive intervention as well as fresh perspectives, thus allowing innovative solutions and new energy to enterprise projects. In-house structure and existing teams are able to provide a solid framework to house innovation. Optimising this combination will be magic.
Digital needs
Back in 2019, e-commerce penetration was forecast to reach 24 percent by 2024 in the states; by July 2020, it had already hit 33 percent of total retail sales. And to further boost these vertiginous leaps, the first half of 2020 saw an increase in e-commerce equivalent to that of the previous ten years. Covid-19 pushed everything online, digitalising everything from how we talk to each other to how we shop and not just for groceries or clothing, but for bigger items like cars and even houses, once the exclusive domain of brick and mortar experiences.
Everything from online customer service to remote working to supply-chain reinvention to the use of artificial intelligence (AI) and machine learning to improve operations has been pushed forward at an extreme rate according to a new set of needs. One of the main constraints is opening into this digital world has been staffing projects. Companies are more ready than ever to find new and more agile ways of staffing their teams. Tech and data freelancers have been shuffled to the top of the pile, especially if they are able to understand the industry landscape.
Conclusion
A combination of online customer expectations, a maturity in the global market, proven remote work potential and market fluctuations requiring project based work the freelance era is upon. In Europe and especially France, we are in the beginning phases, as compared to our US cousins. This means those in the game today are not only paving the way for tomorrow but also have the opportunity to strengthen their personal freelance brand and hone their specific skill set before the rest of the wave comes. For tech and data freelancers high and growing digital demand means TJM are steady and considerable. While for companies working with on-demand and project-based makes more sense in an uncertain landscape prone to fluctuation. The freelance movement is here to stay. Freelancers who hone their personal brand reputation as well as their skill set while gaining an understanding of the new consumer landscape and be able to easily integrate into diverse company structures and processes will shine. The post-COVID-19 era will be the playground of those willing to keep pace, surrender to uncertainty and embrace flexibility and agility, both freelancers and companies.

Des indices probants sur l'avenir du freelancing en France: tendances, enjeux et opportunités en période post-covid.
Le paysage américain post-Covid pourrait-il fournir des indices sur ce qui nous attend dans l'hexagone ? Satya Nadella, PDG de Microsoft, a remarqué qu'en avril 2020, "nous avons assisté à une transformation numérique de deux ans en deux mois". La pandémie de Covid-19 nous a contraints à travailler à distance, remettant plus que jamais en question les idées traditionnelles sur les méthodes de collaboration, ouvrant encore plus la porte au freelancing. Regarder de l'autre côté de l'Atlantique, aux États-Unis, où ils ont un taux de vaccination environ quatre fois supérieur et une avance d'environ quatre mois par rapport à ici, nous dépeint les enjeux et les opportunités de l’avenir qui nous attendent en France.
États-Unis: un changement radical
Malgré l'impact mondial du virus, les contextes locaux sont incomparables. Le nombre d'américains au chômage a augmenté de plus de 14 millions, entre février et mai 2020. En conséquence, le chômage aux États-Unis est passé de son niveau le plus bas jamais enregistré après la Seconde Guerre mondiale de 3.8% en février 2020 à 14,4% en avril et se situe maintenant à environ 6,2%.
France : lenteur et stabilité
En France, on observe une stabilité déconcertante, le taux de chômage actuel d'environ 8% étant en fait inférieur aux 8,1% d'avant le virus ! Alors que de nombreuses catégories professionnelles françaises ont été durement touchées, notamment dans le secteur de la restauration, les régimes de rémunération et de compensation du temps partiel financés par le gouvernement ont évité à de nombreuses entreprises de licencier du personnel.
Un mouvement plus lent dans la même direction
Le chômage n’est que la partie visible de l’iceberg en ce qui concerne les différences entre la France et les États-Unis, essayez simplement de demander à un Américain s'il connaît des équivalences de CDI: il n'en connaît sans doute aucune. Malgré ces différences, l'essor du freelancing, dans les deux pays, est absolument indéniable. Environ un tiers de la population américaine travaille désormais en tant que freelance dont la contribution a représenté à peu près 1 200 milliards de dollars à l'économie américaine en 2020, soit une augmentation de 22% depuis 2019. En France, nous suivons gentiment cette tendance, avec une augmentation constante de 3,3 millions de freelance, soit 11% de notre population active.
Doucement mais sûrement
90% des freelances français le sont par choix et non pas par nécessité, ce nombre monte même à 96% pour les métiers de la technologie.
58% des travailleurs français n’envisage pas de devenir indépendants, ce nombre est directement corrélé à la taille de l’entreprise des personnes interrogées. Plus l’entreprise est grande, moins ses employés veulent en quitter les avantages et la sécurité. Le modèle social français limite donc le passage vers le freelancing bien que celui-ci augmente régulièrement.
Les pionniers du freelancing
Parallèlement à la forte hausse du chômage, un afflux de jeunes professionnels hautement qualifiés sont à la recherche d'alternatives flexibles. Ceci a alimenté cette augmentation de 22% du freelancing aux Etats-Unis. Bien que l'emploi soit plus stable en France, les désirs de notre génération Y sont universels (ainsi que d'autres groupes d'âge dans des proportions moindres) : ils recherchent l’indépendance, l'épanouissement et la flexibilité. Ce statut traditionnellement instable a en fait aidé les freelances à rester inébranlables face au changement : 67 % des freelances à temps plein affirment que le freelancing les a mieux préparés à faire face à l'incertitude de la pandémie de coronavirus que les personnes occupant un emploi traditionnel. Ce qui indique que le freelancing n'est pas seulement en train de s'imposer comme une option plus désirable mais aussi mieux adaptée au paysage mondial actuel.
"Avec près de 40 millions d'Américains au chômage à la fin du mois de mai, l'un des marchés qui a semblé pouvoir résister à la tempête du COVID-19 est celui des freelances américains. De nombreux professionnels talentueux qui ont été mis au chômage ou licenciés par leurs employeurs ont vu l'opportunité de se tourner vers le freelancing, fournissant au secteur une injection de personnes qualifiées ouvertes au travail en équipe. De même, de nombreuses entreprises qui ont été contraintes de réduire leurs coûts en diminuant leurs effectifs étaient prêtes à combler le vide en faisant appel à des travailleurs indépendants temporaires. D'un mois à l'autre, le chiffre d'affaires de la gig economy américaine a augmenté de 11 % entre avril et mai, et de 18 % supplémentaires en juin", indique un rapport de Payoneer.
Le freelancing en France
Le freelancing a le vent en poupe en France depuis la crise financière mondiale, le nombre de travailleurs indépendants ayant augmenté de 145 % entre 2008 et 2018, selon Eurostat. Et cela porte ses fruits ! Une étude réalisée sur le freelancing en France en 2019 a montré que, une personne sur deux gagne plus en étant freelance qu'en étant salarié, un chiffre qui passe à 79% dans les métiers de la tech et de la data.
Une nouvelle mixité
Du point de vue des entreprises, il est devenu évident que la place du travailleur freelance dans l'environnement de l'entreprise est de plus en plus importante. Et si, du moins en Europe, une main-d'œuvre purement freelance n'est pas à l'ordre du jour dans un avenir proche, un mélange de freelances et de travailleurs contactés façonnera les équipes dans les années à venir. Le travail à distance forcé par la crise du Covid-19 a prouvé que celui-ci pouvait s’avérer tout aussi productif que le travail sur site, voire même plus dans certains cas. De nouvelles technologies et plateformes de communication et de collaboration ont été testées. De Slack à Zoom, les équipes ont pu identifier et intégrer les outils les plus appropriés pour travailler au-delà des barrières physiques et temporelles. Rares sont ceux qui reviendront à la situation antérieure. Ouvrant ainsi la voie au freelancing qui, dans de nombreux cas, comporte un aspect à distance. Intégrer et optimiser au mieux, non seulement les équipes distantes et non distantes, mais aussi un mélange de freelances et de travailleurs salariés sont désormais des sujets importants de la réussite de l'organisation du travail. Les indépendants sont en mesure d'offrir des compétences diverses et des interventions rapides, ainsi que des perspectives nouvelles, ce qui permet d'apporter des solutions innovantes et une énergie nouvelle aux projets de l'entreprise. La structure interne et les équipes existantes sont capables de fournir un cadre solide pour accueillir l'innovation. L'optimisation de cette combinaison est magique.
Besoins numériques
En 2019, on estimait la part de marché mondial en 2024 du e-commerce à 24%. En Juillet 2020, ce dernier atteignait déjà 33% de part de marché des ventes au détail, bien aidé par le premier semestre 2020 dont la croissance équivaut à celle des dix dernières années. Le Covid-19 a tout poussé en ligne, numérisant tout, de la façon dont nous nous parlons à la façon dont nous faisons nos achats et pas seulement pour l'épicerie ou les vêtements, mais pour des articles plus importants comme les voitures et même les maisons.
Tout, du service client en ligne au travail à distance en passant par la réinvention de la chaîne d'approvisionnement, l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA) et de l'apprentissage automatique pour améliorer les opérations, a été poussé à un rythme extrême en fonction d'un nouvel ensemble de besoins. L'une des principales contraintes de l'ouverture à ce monde numérique est le recrutement de talents. Les entreprises sont plus que jamais prêtes à trouver des moyens nouveaux et plus agiles pour recruter leurs équipes. Les freelances spécialisés dans la technologie et la data ont été placés en tête de liste, surtout s'ils sont capables de comprendre le paysage industriel.
Conclusion
Grâce à la combinaison de la maturité du marché mondial et notamment du e-commerce, de l’avènement du travail à distance et de la nécessité de travailler en mode projet, l’ère du freelancing est arrivée.
L’Europe et particulièrement la France en est encore aux débuts par rapport à ses homologues américains. Les acteurs d’aujourd’hui sont donc des pionniers sur le marché et ont l’occasion de renforcer leur présence et leurs compétences avant l’essor à venir.

In technology's early days women played a major role. And in many ways they are to be recognised as innovators and initiators. Which is why it’s so hard to understand why they have seemingly traded their pioneer status for that of invisibility, leaving the light shine to shine on their male counterparts.
Check out the poignant testimonies of a few of Comet's female IT experts: Claire Bellivier, DevOps with several French and international companies, and Mona El Asri, Project Manager at TF1. To be a woman in this world peppered with over-represented by male icons (Steve Jobs, Elon Musk, Bill Gates), requires unparalleled determination. Cultural and social influences, have intentionally or unconsciously taken women away from this sector they could be a force to be reckoned with. This is why we’ve asked our experts to present to us their professional journey strewn with difficulties with complete transparency. Happy reading!
The current situation in France
France is making healthy progress in equality between men and women as compared to its European counterparts, with the greatest allocation of females on boards of directors. The government, eager to assert its position as a Startup Nation, is transferring this ambition to the tech sector with the aim of being at the forefront of innovation. Gender diversity is only possible when it is applied at all levels, starting with the company. The implementation of insertion strategies appropriate to the very specific tech sector is still extremely necessary.
Despite legislative progress, the real feminization of this sector is not really advancing. According to figures from a study, symbolically titled "Gender Scan", the number of female tech graduates has fallen by 11% over the past 5 years. This decline is in line with the diversity in this professional environment. The figures speak for themselves: women represent only 17% of the tech workforce over the past three years. The French government has tried to solve this problem last year with a law on "the economic emancipation of women".
This law encourages banks to provide financial assistance to business creators, establishing a quota system in companies to promote parity, and facilitates the professional reintegration of women after maternity leave. And finally, it gives more value to women in the professions of the future, particularly in the field of innovation and tech. At least that's the theoretical part, but on the practical side, there is still (a lot of ) room for improvement!
Women pioneers of Tech
Women had a dominant role in the computer and technology sector in the 1950s. They are at the origin of the creation of programming, the first software and even wifi. In the 19th century, the very first program was created by a woman named Ada Lovelace. Threatened, men then gradually took hold of this new discipline, marking the first form of exclusion of women in the technology sector. They hastened to give it a new identity, both more scientific and masculine. The marketing of the time strongly contributed to the acceleration of this trend by broadcasting advertisements showing men as dominant in the sector.
From the 1970s, the trend was clearly established, the male workforce in the tech sector doubled and thus marked the start of a meteoric rise. While women simultaneously deserted the sector.
To reverse this trend, it would suffice to tap into the history of computing, to remind the world that women are at the origin of it, to allow young girls to identify with this environment by promoting the profiles of heroines of tech. Society should also place more value and recognition on female expertise in tech and data. And it's not just a question of gender equality! This diversity is essential to meet our current and future needs.
An inevitable "empowerment" to transcend Tech
Empowering women in the tech sector is a priority so that they can access the jobs of the future, which in reality already represent the jobs of today. It is the simple equation between the concepts of justice, equity and economic performance. The feminization of technological fields could have a snowball effect on global growth. More diversity would generate an increase in innovation, attractiveness, competitiveness and therefore wealth. Gender equality is a major issue for diversity! The health crisis has demonstrated (once again) the importance of the role of women in the survival of the company, in particular thanks to their benevolent leadership, their analytical capacities and their natural resilience. This diversity in the broad sense is undeniable to the performance and success of the company.
Gender parity is established long before one’s working life has started. School has a major role to play in demystifying this craze for technology and breaking geek codes that tend to put girls off. For little women to feel motivated and legitimate to pursue studies in this field, the education system needs to open up possibilities, by teaching them to become more familiar with technological practices and develop their appetite for digital. The world of technology is extremely dynamic, so the more women find their place in it, the more innovation and entrepreneurship will ensure!

Aux prémices de la technologie, les femmes ont joué un rôle majeur dans ce secteur et c'est à elles que nous devons ce précieux héritage. Comment expliquer que la femme ait troqué son statut de pionnière à celui d’invisible, au profit de son homologue masculin ? Pourquoi l'inversion de cette tendance est-elle devenue une nécessité ?
Autant de questions auxquelles nous avons tenté d'apporter des réponses, notamment à travers la documentation et les témoignages poignants de nos expertes IT: Claire Bellivier, DevOps auprès de startups et grands groupes, français ou internationaux et Mona El Asri, Chef de Projet chez TF1. Être une femme dans cet univers surreprésenté par des icônes masculines (Steve Jobs, Elon Musk, Bill Gates), demande une détermination sans pareille. Les influences culturelles et sociales, souvent portées par notre société patriarcale, ont intentionnellement ou inconsciemment éloigné les femmes de là où elles auraient pu être une force de changement. C'est pourquoi les expertes nous présentent leur parcours professionnel parsemé de difficultés et de réussites avec une grande transparence. Leurs aspirations grandissantes quant aux progrès à mener pour la place de la femmes dans la tech font naître chez la jeunesse une nouvelle source d’espoir. Bonne lecture!
La situation actuelle en France
La France fait bonne figure dans la constitution de l’égalité hommes-femmes au regard de ses camarades européens, avec la plus grande attribution d'emplois féminins dans les conseils d’administration. Le gouvernement, désireux d'affirmer sa position de Startup Nation aux yeux du monde entier, reporte cette ambition au secteur de la tech dans l'objectif d'être à la pointe de l’innovation. Nonobstant, la mixité n’est possible que lorsqu'elle est appliquée à toutes les échelles, à commencer par l'entreprise. La mise en place de stratégies d'insertion appropriées au secteur très spécifique de la tech est alors nécessaire.
En dépit des avancées législatives, la féminisation de ce secteur n'avance pas. Selon les chiffres d'une étude, symboliquement intitulée "Gender Scan", le nombre de femmes diplômées de la tech a baissé de 11% lors de ces 5 dernières années. Cette baisse s'accorde avec celle de la mixité dans ce milieu professionnel. Les chiffres sont éloquents: les femmes ne représentent plus que 17% de l'effectif dans la tech depuis ces trois dernières années. Il semble que la parité ait son parent pauvre : le numérique ! Le gouvernement français a tenté tant bien que mal de résoudre ce problème l'année passée avec une loi sur ''l'émancipation économique des femmes".
Cette loi encourage les banques à apporter une aide financière aux créatrices d'entreprises, instaure un système de quotas en entreprises pour favoriser la parité, facilite la réinsertion professionnelle des femmes après un congé maternité. Et enfin, donne plus de valeur aux femmes dans les métiers du futur, notamment dans le domaine de l'innovation et de la tech. Du moins, c'est la partie théorique mais côté pratique, il y a encore des progrès à faire !
Elles témoignent:
Les femmes pionnières de la TechLes femmes avaient un rôle prépondérant dans le secteur de l'informatique et des technologies dans les années 50. Elles sont à l'origine de la création de la programmation, des premiers logiciels et même du wifi. Au XIXe siècle, le tout premier programme a été fondé par une femme nommée Ada Lovelace. Menacés, les hommes se sont alors progressivement emparés de cette nouvelle discipline informatique, signant la première forme d'exclusion des femmes dans le secteur de la technologie. Ils se sont empressés de lui donner une nouvelle identité, à la fois plus scientifique et masculine. Le marketing de l'époque a fortement contribué à l'accélération de cette tendance en diffusant des publicités essentiellement convoitées par la gente masculine.
À partir des années 1970, le constat est sans appel, l’effectif masculin recensé dans le secteur de la tech double et marque ainsi le début d'une ascension fulgurante. Tandis qu’à cette période les femmes, elles, désertent ce secteur d'activité.
Pour inverser cette tendance, il suffirait de puiser dans l'histoire de l'informatique, de rappeler au monde que les femmes en sont à l'origine, de permettre aux jeunes filles de s'identifier à ce milieu en promouvant le profil des héroïnes de la tech. Il faudrait aussi que la société accorde plus de valeur et de reconnaissance à l'expertise féminine dans le domaine de l’IT et de la tech. Et ce n'est pas seulement une question d'égalité des sexes ! Cette diversité est indispensable pour répondre à nos besoins actuels et futurs.
Un "empowerment" inévitable pour transcender la Tech
L'empowerment des femmes dans le secteur de la tech est une priorité afin qu'elles puissent accéder aux emplois du futur, qui en réalité, représentent déjà les emplois d'aujourd'hui. C'est la simple équation entre les notions de justice, équité et de performance économique. La féminisation des champs technologiques pourrait avoir un effet boule de neige sur la croissance mondiale. Plus de diversité engendrerait une augmentation de l'innovation, de l'attractivité, de la compétitivité et donc de la richesse. L'égalité des sexes est un enjeu majeur de la diversité ! La crise sanitaire a démontré (une fois de plus), l'importance du rôle des femmes dans la survie de l'entreprise, notamment grâce à leur leadership bienveillant, leurs capacités analytiques et leur résilience naturelle. Cette diversité au sens large est indéniable à la performance et le succès de l'entreprise.
En réalité, la parité hommes-femmes se met en place bien avant : l'école a un rôle majeur à jouer pour démystifier cet engouement pour la technologie et casser des codes geek qui ont tendance à rebuter. Pour que les petites filles se sentent plus légitimes à poursuivre des études dans ce domaine, le système éducatif ouvre le champ des possibles, en leur apprenant à se familiariser davantage avec les pratiques technologiques et développer leur appétence pour le digital. Le monde de la technologie est extrêmement dynamique, alors plus les femmes y trouveront leur place, plus l'innovation et l'esprit d'entreprise en bénéficieront !

Les huit règles d'or pour le portage de la nouvelle génération freelance
Pourquoi la notion de portage évoque-t-elle encore ces images rétro de bureaux recouverts de moquette et de café rassis ? Peut-être est-ce parce qu'historiquement les ESN étaient expertes dans ce secteur, chargées de faire correspondre les missions et les talents, mais leur système souvent archaïque laisse très peu de liberté aux indépendants car ils ne décident ni d'où, ni de quand, ni de comment ils travaillent. Chez Comet, nous avons offert une toute nouvelle identité à cette notion de portage, en donnant les commandes aux indépendants. À son niveau le plus élémentaire, ce système permet aux freelances de collaborer avec de grandes entreprises qui sont généralement très difficiles d'accès, donc c’est une très bonne chose !
Une question de taille
Ces grandes entreprises deviennent parfois inaccessibles malgré elles. Leur demande en effectif est si forte qu'elles embauchent des milliers de freelances et de sous-traitants. Alors pour simplifier ce processus et réduire les charges administratives, elles utilisent un système de référencement avec une société tierce. Cette solution a plusieurs limites, car elle implique que seuls les partenaires référencés sont en mesure de travailler avec l'entreprise en question. Et puisque le processus de référencement est long dans son ensemble, le bassin de partenaires référents évolue peu. Les entreprises sont donc contraintes de travailler avec les mêmes partenaires pendant plusieurs années, à l'encontre des principes même d'agilité qu'elles adoptent en parallèle. Ce phénomène est nuisible à leur bon développement, alors il est grand temps de faire preuve d'agilité dans l'histoire du portage !
C'est d'ailleurs une opportunité que les ESN n'ont pas manqué, en jouant les intermédiaires (très bien payés) via leur système de référencement et en fournissant des experts, de plus en plus souvent freelance. Ce processus ambigu a donné au Portage une image peu rassurante. C'est la raison pour laquelle chez Comet, nous essayons de changer les choses.
Nous apportons le tout premier ADN freelance à ce mix, pour permettre aux freelances de travailler dans les entreprises de leur choix et de bénéficier d'un accompagnement total de nos équipes, à la façon Comet!
Portage Comet AKA CometConnect: les 8 règles d'or du portage de la nouvelle génération :
• Transparence
Nous facturons à nos freelances 39 euros par jour travaillé, soit une commission pour le niveau de services la plus basse du marché. Mais nous ne sommes pas tellement intéressés par la concurrence par les prix, ce qui compte pour nous, c'est la transparence. Notre prix est fixe, tout est inclus, il n'y a donc pas de frais supplémentaires ni d'options cachées.
• Un paiement garanti
Vous permettre de travailler en toute sécurité et de recevoir vos paiements à temps est devenu notre priorité. Chez Comet, nous vous avançons les fonds pour que vous n'ayez pas à le faire. Et nous nous assurons que vous soyez payé dans les jours suivant la fin de chaque mois de prestation. Un soulagement en effet, pour nombre d’indépendants habitués à courir après les payeurs tardifs et autres mauvais payeurs.
• Les meilleures entreprises d'Europe
Notre communauté de freelance à des projets en cours avec 33% d'entreprises du CAC 40 et plus de 120 SBF. Alors si eux le font, pourquoi pas vous ? Cela vous offre la possibilité de réaliser des missions avec l'entreprise de vos rêves. Vous pouvez consulter la liste ici.
• Un gestionnaire de compte dédié
Chez Comet, vous êtes assisté par un account manager dédié. C'est votre interlocuteur privilégié pour vous guider dans les premières étapes et vous permettre de commencer à travailler sur votre mission en quelques jours. Cette personne sera en charge de toute la partie administrative et sera également présente pour résoudre toutes les problématiques qui pourraient survenir.
• Une assurance à hauteur de 1 million d'euros
Profitez de l'assurance RC pro entièrement prise en charge par Comet. Nous vous couvrons à hauteur d'un million d'euros. Et ceci sans frais supplémentaires. Très souvent, cette assurance fait partie des surcoûts inscrits en petits caractères dans les offres de portage traditionnelles. Chez Comet, c'est inclus.
• Gestion administrative: du contrat à la facturation
Si il y a bien une raison pour laquelle nous sommes leader du freelancing tech & data en France, c'est la suivante: nous savons comment travailler efficacement et rapidement pour tout ce qui concerne l'administratif. Nous prenons tout en charge, de la contractualisation, gestion des KYC et KYB (documents légaux), suivi de mission (CRA), couverture des risques juridiques, à la facturation et au paiement.
• Avantages uniques
Chez Comet, nous travaillons en partenariat avec les entreprises dont les offres sont conçues spécifiquement pour les indépendants, petit clin d'œil aux entreprises: Shine, Qonto, Webmind, Alan et de nombreuses autres. Nous avons également une grande communauté de support en ligne, il s'agit en fait du plus grand réseau tech & data en Europe, connectant plus de 8 500 freelances et animé quotidiennement par notre Community Comet. Et ce n'est qu'une partie, nous proposons aussi des sessions de formation communautaires, des webinaires informatifs, des offres exclusives et des réductions avec nos partenaires.
Parce que nous sommes avant et surtout des freelances, les experts que nous «portons» sont mieux pris en charge. Le package d'assistance complet de CometConnect, qui comprend la garantie de paiement, l'assurance, l'accès à une grande communauté freelance et tous les autres avantages, vous permet de démarrer rapidement, dans les meilleures conditions. Notre modèle de freelancing est le plus éthique d'Europe, nous savons avec qui nous traitons et pourquoi nous sommes sélectifs des deux côtés (freelance et clients). D'ailleurs, nous ne permettons pas la délocalisation lorsqu'elle est effectuée pour tirer parti d'un effectif bon marché. Notre ADN est avant tout freelancing, nous collaborons au quotidien avec les plus grands groupes d'Europe, dans le plus grand respect pour chacun de nos collaborateurs.
Si tu as ta mission et que tu souhaites te faire porter pour toutes les raisons ☝️ tu peux nous contacter via la landing, le live chat ou envoies un message à valentin@comet.co.

The company-expert win-win for tomorrow’s world of work
Transiting into a new world of work where freelancers and big businesses work together on innovative projects, is no longer just a utopian ideal. An increasing number of experts, namely freelancers are integrating into important companies and bringing their expertise for as long as needed, under an on-demand and agile model most adapted to cater to today’s connected consumer. Yet for many big companies reaping the benefits isn’t quite as easy as it could be. At Comet we are dedicated to creating a more efficient work environment. We want to tackle not only the challenge of connecting experts and projects, but enabling them to work optimally together. This is why we've decided to bring more awareness to our administrative and commercial portage offer, CometConnect. This solution brings together our increasing number of clients from some of the biggest companies in Europe, for example we now work with 33% of the CAC40 and 120 companies listed on the stock exchange (SBF Société des Bourses Françaises), and our Comet DNA: creating a fulfilling and secure work experience for freelancers.
Time Consuming Constraints & Challenges
For some of the bigger companies, the number of consultants from IT consulting companies, who are increasingly being replaced by more efficient and driven independent freelancers, can literally mean thousands of people. An increasing number of teams are composed of both employees and exterior experts. However, a feeling of inaccessibility persists both among freelancers and at the same time among companies given the complex administrative procedures, processes specific to large companies which often makes it impossible to work with freelancers. This is how IT services companies / ESNs were born 50 years ago, quickly controlled by the referencing processes. This process led by the purchasing departments allows large groups to work with a reduced and exclusive range of partner companies, by referencing them. This solution has a number of constraints, as it means only referred partners are able to work with the company in question. And because the referral process in itself is long, the pool of referred partners doesn’t change very often. So companies are constrained to work with the same partners. A contradiction against the very principles of agility that they adopted in parallel, ending up with exactly the same problem they were trying to avoid by working with contractors: non-adapted skill-sets and a stagnant and tired workforce.
A Single Solution
By referencing a single supplier companies are able to work with the individuals based on their skills and expertise, while still respecting all the often mandatory referencing procedures. Comet may not be the only company that offers this service, but we are certainly unique, because we’re coming at it from another perspective. The fact is that company’s workforces are increasingly freelance, and this is predominant in tech & data. Yet the paperwork to embrace this new paradigm is massively complex and time consuming. This is why Comet the freelance management specialist, is now focusing on our portage offer.
Freelancer first
We’re freelancers first, so the experts that we “port” are better taken care of. We offer them a complete support package, end-of-month payments, insurance cover and a rich community of peer-support and perks. This means companies end up working with more fulfilled and engaged experts. Who start quickly, are motivated, and secure in the knowledge that their dedicated account manager will be on the lookout for their next best project when the current one is completed. And because our pricing is fixed and transparent it means the experts are getting more in their pocket, without numerous middlemen taking a cut.
Company Care
On the company side, CometConnect goes beyond portage, to offer all the time-consuming administrative aspects that make HR, rightly, shy away from working with new faces. This complete administrative toolbox includes contracting, KYC, payment, mission follow-up (CRA), economical-dependance avoidance, billing and full legal coverage of up to 10 million euros to protect both experts and companies if needed, at no additional cost. It’s a unique and secure framework to manage all your projects on a single interface to allow our client companies to work with the right expert for each project, without making any changes to their organization.
Our changing world of work, which has been fast forwarded change over the last year because of the COVID 19 global pandemic, means remote and contract work are the new normal. So why let potential working collaborations be limited by administrative procedures, when the experts are ready and willing and the paperwork has been taken care of?
Check out the CometConnect offer here: CometConnect

Le marché de l'emploi est en train de vivre des mutations profondes. Il y a quelques années c'était idéaliste, voir utopiste d'imaginer un monde dans lequel les indépendants et les entreprises interagissent, collaborent et se prévalent de projets innovants. Aujourd'hui, ce bouleversement est très réel.
Les freelances qui intègrent des grands groupes via un modèle "à la demande" en mode projet en apportant leur expertise sont de plus en plus nombreux. Cette méthode de travail agile permet de répondre aux nouveaux besoins des entreprises et des consommateurs d'aujourd'hui, de plus en plus connectés. Pourtant, un grand nombre d'entreprises n'exploitent pas encore tous les avantages de ces nouvelles méthodes.
Chez Comet, nous nous engageons à créer un environnement de travail plus efficace pour tous. Non seulement en détectant toutes les synergies communes qui rallient nos experts à des projets d'entreprise, mais aussi en améliorant leurs conditions de travail au quotidien. C'est pourquoi nous avons décidé de mettre le focus sur notre offre de portage administratif et commercial : CometConnect. De plus en plus de nos clients travaillant pour des entreprises d'envergure européenne et même mondiale ont été séduits par cette solution. Comet compte, fièrement, 33% d'entreprises du CAC 40 et SBF 120 parmi ses clients-partenaires. Cela lui permet aujourd’hui de nourrir son ADN en créant une expérience de travail sécurisée, épanouissante et optimisée pour les freelances.
Les plus grands challenges
Pour les grandes entreprises, le nombre de consultants des sociétés de conseil informatique, de plus en plus remplacés par des d'indépendants freelances plus efficaces et moteurs, peut rapidement représenter des milliers de personnes. Aujourd'hui, dans les plus belles entreprises, il devient fréquent de voir des équipes composées d'autant d'employés que de freelances. Cependant, un sentiment d'inaccessibilité persiste à la fois chez les freelances et à la fois chez les entreprises compte tenu de démarches administratives complexes, de process propres aux grandes entreprises les rendant souvent incapable de travailler avec des indépendants.
C'est ainsi que sont nées il y a 50 ans les SSII/ESN rapidement contrôlées par les process de référencement. Ce processus piloté par les départements achats permet aux grands groupes de travailler avec une palette réduite et exclusive d’entreprises partenaires, en les référençant. Cette solution a plusieurs limites, car elle implique que seuls les partenaires référencés sont en mesure de travailler avec l'entreprise en question. Et puisque le processus de référencement est long dans son ensemble, le bassin de partenaires référents évolue peu. Les entreprises sont donc contraintes de travailler avec les mêmes partenaires et ce pendant quelques années, à l'encontre des principes même d'agilité qu'elles adoptent en parallèle. Ce phénomène les conduit au même problème qu'elles essaient d'éviter (en vain) avec les concurrents "disruptifs", autrement dit, de se retrouver avec des partenaires peu agiles et affaiblis, qui n'ont plus les compétences attendues.
Une solution unique
En référençant un seul fournisseur additionnel, Comet, les entreprises sont alors en mesure de travailler avec toutes personnes, exclusivement en fonction de leurs compétences et de leur expertise, et non plus de leur appartenance salariale à un partenaire existant, impossible à réaliser par essence avec les freelances; ce nouveau référencement respecte toutes les procédures de référencement obligatoire qui incluent un contrat de services aussi efficace et protecteur que leurs contrats historiques habituels. Comet n'est pas la seule entreprise à proposer ce service sur le marché, mais une chose est sûre : nous l'abordons sous un angle différent: via le freelancing. Et cela nous rend unique.
En réalité, le monde du travail devient de plus en plus indépendant et cet effet est prédominant notamment dans le secteur de la tech et de la data. Mais une fois encore, c'est un parcours semé d'embûches, les formalités pour adopter ce nouveau paradigme sont extrêmement longues et complexes.
Ce fort potentiel a motivé Comet, leader du freelancing pour les grandes entreprises, à ouvrir à tous cette nouvelle offre de "portage administratif ".
Freelance avant tout
Notre ADN est avant tout freelance, c'est pourquoi les experts indépendants avec lesquels nous travaillons bénéficient d'un accompagnement personnalisé et complet. Nous mettons à leur disposition une offre d'assistance intégrale, parmi lesquelles une garantie de paiement à chaque fin de mois, une couverture d'assurance ou l'accès gratuit au plus large réseau de freelance data tech d'Europe... Alors par un simple principe de causalité, les entreprises travaillent avec des freelances nativement plus épanouis et engagés, qui démarrent rapidement leur mission.
Nos préoccupations chez Comet
Notre service CometConnect ne se limite pas à la résolution de coquilles administratives de portage, Comet offre également tous les aspects administratifs qui ralentissent traditionnellement l'efficacité de la relation. Cette boîte à outils administrative inclut la contractualisation, les KYC et KYB, le paiement, le suivi de mission (CRA), la couverture des risques légaux, les assurances professionnelles, etc.
Le monde du travail est en évolution constante, mais de toute évidence la crise du COVID-19 a fortement accéléré ce phénomène et a davantage démocratisé ces nouvelles conditions de travail.
Alors pourquoi laisser des collaborations potentielles de travail être limitées par des procédures administratives, alors que les experts sont prêts et disposés à se passionner pour vos projets, sans tracas administratifs ?
Découvrez l'offre CometConnect ici: CometConnect

Hypergrowth can make it easy to confuse speed with haste. Comet is my first company and I can admit that beginners' mistakes have been made. But throughout these challenging times our greatest strength has been learning to bounce back and know how to best surround ourselves.
Whether it's thanks to the team’s resilience, the board’s experience, or the wisdom of more seasoned entrepreneurs, I have always been able to find answers from the great people I’ve been able to rely on. In 2019, we solved our structural problems one by one. Yet nothing could prepare us for the unprecedented economic crisis this year was about to bring. Because if 2019 was a roller coaster, 2020 was a virtual-reality trip to dystopia. This article was born out of a desire for transparency and quest for constant feedback. I invite you to discover Comet’s 2020 as we experienced it from the inside.
January-March 2020: The calm before the storm
Back in January 2019 we had the impression that we were starting from scratch...again. Then at the beginning of 2020 we felt that we had all the right conditions to start the year strong.
The health of our business was the proof of the immense collective effort we had made over the past months. Between the explosion in income (+20% per month between September 2019 and February 2020) and the arrival of ten new recruits including our new Head of Sales, we had every reason to be optimistic. We had also just found our Head of Community: the last essential element of our executive team. With the recruitment process complete, we had the feeling we were ready to take on the world.
Sadly, this didn’t quite roll out as we had hoped.
The last people to board the ship were the first to leave. In mid-March, the confinement forced us to separate ourselves from certain employees. And while the morale of the team and our investors was higher than ever, we found ourselves in a major crisis once again. The calm had been short-lived.

March-May 2020: In the eye of the storm
While a CEO must be able to constantly adapt to a changing environment, nothing can prepare you for an event like Covid-19. For a company, this translates into a total questioning of its financial forecasts and economic model. At the individual level, fear for one’s health and that of loved ones adds up to an unprecedented degree of uncertainty surrounding a daily upheaval, both personally and professionally.
According to Pete Flint, General Partner at the well-known NfX fund, a CEO has three distinct roles during a period of widespread economic downturn:
→ Limit losses: These are the most difficult decisions for a CEO, in Ben Horowitz's famous The Hard Thing About Hard Things. Dismissal during the trial period, a shift to part-time and the freezing of recruitments are among them. The aim is to keep costs as low as possible to operate as a Minimum Viable Company.
→ Ensure the psychological safety of his team: While the consequences are terrible for those who leave, the impact on those who remain cannot be overlooked. While teleworking has always been an integral part of Comet's culture, the isolation imposed by the lockdown was totally different to the flexible working conditions we were used to.
→ Prepare the groundwork: Beyond adapting the team and the objectives to the present moment, it is by anticipating the post-crisis period that a CEO will really ensure the company’s survival. Raising seven million euros in an intermediate round from our historical investors and new business angels in the midst of a pandemic, was a victory. It is also in this context that we decided to reorient our efforts on R&D.
One of the aspects that touched me the most as CEO was the collective resilience within the ecosystem around me. I was fortunate to be able to benefit from the feedback of leading entrepreneurs who had already founded several companies in their life and for whom Covid-19 was the second - or even third - major crisis as CEO.
Being able to confide in other entrepreneurs and help each other is and has been a real lifeline for me. I learned to familiarize myself with the notion of Wartime CEO from my friends Paul Guillemin, co-founder and CEO of FretLink, and Pierre Mugnier, co-founder and CEO of Side. Their support was all the more valuable in a context where the watchword was expected to be one of the worst hits, putting our situation into perspective.
May-June 2020: After the storm
The global pandemic means the whole economy is in trouble. In such an unfavorable environment for risk-taking, most of our clients' major upcoming IT projects have been postponed until further notice. While the majority of current assignments with freelancers in our community have been maintained, yet this was short-lived relief: on the human side, confinement was a time bomb.
In the space of six months, Comet will have lost half of its crew. In addition to ruptured trial periods, the lockdown added a wave of departures. Among these, both promising newcomers and early-stage employees.
I have identified three factors that contributed to this wave of departures:
Remote working, that went from a voluntary to imposed was a complicated transition. Geographic flexibility has always been part of our DNA, yet our culture has always been based on proximity. For some, this imposed physical distance equaled disengagement, and too often identified too late.
The widespread use of part-time work (except for the Tech team) created a barrier between employees who continue to work and those who are temporarily off work. If this government measure allowed the survival of many companies, its effect can also have the indirect consequence of the misalignment of employees who find themselves confined and without activity.
Many personal projects emerged during the lockdown. Creation of own-companies, long-distance moves, full-time paternity or even the call of freelancing: for many Comet employees, 2020 is also a year of new beginnings.
June-August 2020: The wind picks up
For a CEO, facing such a wave of departures is a shock. As well as provoking its fair share of questioning, the departure of some early-stage employees leaving the team added sadness into the equation. However, seeing people for whom I esteem so much to embark on their entrepreneurial adventure rebalances the scales.
Yet it was heartening to see that team regain optimism and Comet bounce back at the end of confinement. Despite a small squad, we are getting back to the nimbleness of our beginnings by learning from past mistakes.
June 2020 marked a new record for sales, with income three times higher than the same period in 2019. Seeing the growth take off again only four months after the beginning of this crisis, was an incredible victory for the whole team.
September-End 2020: Towards new horizons
September marked a new milestone for Comet. After a summer in line with the record performances of June, we were 15% above our business plan forecasts for 2020 - and this, despite the Covid-19. A peak in activity at the start of the school year confirmed the trend of previous months and brought us closer to a symbolic threshold: income three times higher than in 2019 with a burn rate divided by four!
And as we get ready to say goodbye to 2020, we are left with one certainty for 2021: Comet has the speed and power to go far. With the intermediate round raised in March, we have several years ahead of us to build and promote our vision of the future. So our first objective is set for 2021: to triple 2020 revenues. Market, team, product, motivation: everything is in place to succeed!
This crisis has pushed companies to accelerate their digital transformation exponentially and we are here to support them! We can bet that 2020 will also be remembered as the year when teleworking, practiced and evangelized by Comet for four years, became not only a reality but also a necessity. Covid-19 has dealt us an economy that forces us to rebuild and rethink our relationship to work.
Earlier this year, Marc Andreessen published his decidedly provocative essay, It’s Time To Build. We are convinced that this reconstruction will happen through freelancing. We are as convinced as ever of its virtues - and those of remote work. The current context has anchored this belief by accelerating the arrival of these two tidal waves. We feel better equipped than ever to facilitate, accelerate and secure this new way of working together. We believe it is the best way to ensure psychological well-being and safety at work, the health of our economy, but also the future to which we as a society aspire.
“Our nation and our civilization were built on production, on building. Our forefathers and foremothers built roads and trains, farms and factories, then the computer, the microchip, the smartphone, and uncounted thousands of other things that we now take for granted, that are all around us, that define our lives and provide for our well-being. There is only one way to honor their legacy and to create the future we want for our own children and grandchildren, and that’s to build.” — Marc Andreessen

Gas in France is a hot topic. Under the landmark environmental accord, the Paris Agreement, the objective for renewable gas is to account for 10% of gas consumption by 2030, with a view to limiting global warming to 2°C by 2050. Thus demanding an acceleration of the development and distribution of renewable gas. Yet the challenge doesn’t stop there. The arrival of new gases requires new offers, new modes of transport and synergies with other utilities. The gas market in Europe is changing and will continue to change. And the pressure is on to ensure infrastructure is adapted and equipped to deal with this new energy source.
Intro
GRTgaz, is an independent subsidiary of France’s multinational electric utility company, ENGIE. Operating 32,414 km of high pressure pipes and 26 Compressor stations, they build, maintain and develop the natural gas transmission network over most of France. A mission that is achieved thanks to innovative and accessible solutions that respect the environment and local residents. GRT gaz’s natural gas transport, storage and distribution infrastructure is essentially underground. Surface facilities are discreet, low-polluting and well integrated into their environment. Respect for the environment and innovation lies at the heart of GRTs modus-operandi.

The 3000-strong workforce serves clients that range from industrial sites directly connected to the transmission network and individuals, communities and businesses served by public distribution networks. More than half of employees are in the field to ensure the safety and maintenance of facilities. And an IT department that is becoming increasingly important as a new need for data and digital is ramped up.
Challenge
In order to efficiently accommodate all the challenges of the years to come and succeed in meeting the objectives set out by environmental accord, GRTgaz's IT department has been required to transform. A business-focus and agility oriented approach has been the order of the day, to encourage more responsiveness and stronger collaboration. This has required an internalization program for part of the skills that were previously outsourced and a more optimised organization. Finding the right people, for the right duration, has been key to meeting the challenges related to the evolution of this sector and the specific needs of GRTgaz.
“Agility is about leaving behind the historical V-model [traditionally used for development lifecycle models and project management] which has allowed us, up until now, to develop and offer solid and engaging services. Like many companies we have had to change our way of doing things, our way of contracting and our way of managing services.” explains Hugo Malaise GRTgaz, IT program Manager.
Solution
Two years ago GRT used freelancers rarely, most often turning to ESNs when extra hands were needed. A solution with its limitations. The senior and expert profiles needed for GRTgaz’s transformation were hard to find and expensive. A key project that required contingency experts on a longer-term basis, provided the impetus to call on Comet and their community of over 8500 freelance tech-experts.
A solution that met the need, and proved favourable. Saving time on finding expert and senior profiles—often rare, was the most notable tangible benefit. Yet GRT boasts more than time and money savings: “We have been using Comet for more than one now and it’s a favorite: the simplicity of the platform, the responsiveness of the teams and above all the profiles, which really cater to our needs!” explains Hugo Malaise. “The digital-side makes life easier, but the proximity of the Comet Sales Manager also helps enormously on a daily basis, so you never feel alone,” he adds.
Key project
A major GRTgaz program, dubbed RIO, that launched in mid-2018 aims to overhaul the entire IT system for GRT’s sales division. This redesign, slated to boost the business aspect of the company, meant starting from scratch to integrate new processes and cutting-edge technologies.

The RIO project requires the full concentration of several multidisciplinary teams who work within GRTgaz's business scope, but that’s not all. An estimated contingent workforce of 120 tech experts are being mobilised over the five-year span of the project (until 2023). A need that Comet is working to satisfy. The requirements are longer-term experts who are committed to the program with strong expertise in GRT technologies (AWS, DevOps, Java, Angular, MongoDb, Kafka, Architecture Microservices, etc.). The on-boarded freelancers are mainly senior developers and cloud experts to help GRT business power a more environmentally friendly future for energy.
Future
GRTgaz and Comet are looking forward to a well heated future together. According to GRT, moving to Comet’s freelance platforms, has opened up new possibilities. A more flexible way of working and a new level of efficiency when it comes to finding senior experts at the right price. GRTgaz cites Comet’s mindset, availability, technical understanding and willingness to collaborate as key draw cards, and of course the available freelance pool. How does Comet help GRT meet the challenges of an industry where the heat is on? “By offering us the right profiles at the right time!” concludes Malaise.

Le gaz en France est un sujet brûlant. Les Accords de Paris sur le climat fixent comme objectif que les gaz renouvelables représentent 10 % de la consommation de gaz d'ici 2030, afin de participer à réduire le réchauffement climatique de 2°C d'ici 2050. Il est donc indispensable d'accélérer le développement, le transport et la distribution des gaz renouvelables. Mais ce n'est pas tout. L’arrivée de ces nouveaux gaz impose de nouvelles offres, de nouveaux modes de transport et des synergies avec d’autres utilities. Le marché du gaz en Europe change et va continuer de changer. La pression monte pour s'assurer que les infrastructures sont adaptées à cette nouvelle source d'énergie.
Présentation
GRTgaz est une filiale indépendante du groupe industriel énergétique français ENGIE. Avec 32 414 km de canalisations haute pression et 26 stations de compression, GRTgaz assure la construction, l'entretien et le développement du réseau de transport de gaz naturel dans presque toute la France.

Cette mission est rendue possible grâce à des solutions innovantes, dans le respect de l'environnement et des riverains. Les infrastructures GRTgaz de transport du gaz naturel sont pour la grande majorité placées sous terre. Les équipements de surface sont discrets, peu polluants et soigneusement intégrés à leur environnement. Le respect de l'environnement et l'innovation sont deux valeurs fondamentales pour GRTgaz. Près de 3 000 employés GRTgaz sont au service de différents types de clients : industriels raccordés directement au réseau de transport, expéditeurs qui se chargent d’acheminer le gaz sur le réseau, distributeurs qui alimentent les particuliers, et producteurs qui alimentent le réseau en gaz renouvelables. Plus de la moitié des employés sont sur le terrain, pour assurer l'entretien et la sécurité des équipements. La direction IT (DSI) joue un rôle de plus en plus important face à la volonté de l’entreprise de se digitaliser et à l'importance des données.
Défi
Afin d'accueillir sereinement l’ensemble des défis auxquels sera confronté GRTgaz dans les années à venir, et notamment la transition énergétique en marche à grande échelle, la direction IT de GRTgaz doit nécessairement se transformer. Il s'agit d'orienter les ressources IT vers une approche à la fois business et agile pour stimuler la réactivité et renforcer la collaboration entre les équipes. Pour y parvenir, GRT a internalisé une partie des compétences sous-traitées et s'est efforcé d'optimiser l'organisation de son IT. En trouvant les bons profils, pour la durée nécessaire, GRTgaz a pu relever les défis liés à l'évolution du secteur et aux besoins spécifiques du groupe.
, explique Hugo Malaise, IT Program Manager chez GRTgaz.
Solution
Il y a encore deux ans, GRTgaz ne faisait que très rarement appel à des freelances. Mais les profils experts ou seniors que recherchait GRTgaz pour réussir sa transformation numérique étaient difficiles à trouver. Pour un projet majeur, GRTgaz a dû trouver énormément d'experts disponibles sur le long terme. L'entreprise s'est alors tournée vers Comet et sa communauté de plus de 8 500 freelances experts en tech.
Une décision qui s'avérera aussi judicieuse que fructueuse. Le principal avantage pour GRTgaz, c'est le gain de temps pour trouver les profils experts et seniors. Pourtant, GRT y gagne bien plus que du temps et de l'argent : « Nous utilisons Comet depuis plus d’un an maintenant, et c'est un vrai coup de cœur : la plateforme est simple d'utilisation, les équipes sont réactives, et surtout les profils des freelances répondent à nos besoins ! », raconte Hugo Malaise. « Non seulement le côté digital nous simplifie la vie, mais avoir un commercial de Comet disponible au quotidien est une aide précieuse : on se sent toujours accompagné », ajoute-t-il. Comet a aussi su accompagner GRTgaz sur le volet contractualisation avec les freelance afin que l’ensemble des acteurs soient sereins.
Projet clé
Le projet baptisé RIO, un programme majeur lancé par GRTgaz au milieu de l'année 2018, nécessite de restructurer l'intégralité des systèmes informatiques des équipes commerciales de GRTgaz. Cette refonte vise à booster l’ensemble de l’Offre de GRTgaz (SI Commercial et Système Gaz) permettant d’assurer son métier. Il fallait repartir de zéro pour intégrer de nouveaux processus et des technologies dernier cri.

Réussir le projet RIO nécessite de coordonner à la perfection plusieurs équipes pluridisciplinaires proches des métiers de GRTgaz. Mais ce n'est pas tout. L'entreprise estime avoir besoin d'environ 100 experts en tech sur la durée du projet, soit cinq ans, jusqu'à 2023. Et Comet compte bien participer à cette demande. GRTgaz a besoin d’experts disponibles à plus long terme et impliqués dans le projet. L'entreprise recherche des expertises sur des technologies comme AWS, DevOps, Java, Angular, MongoDb, Kafka, Architecture Microservices, etc. Les freelances qui ont déjà rejoint le projet sont surtout des développeurs seniors ou des experts en Cloud qui aident les équipes GRTgaz à préparer l'avenir avec une énergie qui respecte l'environnement.
Futur
GRTgaz et Comet ont hâte de construire un futur énergétique durable. GRTgaz explique qu'en utilisant la plateforme de freelances Comet, l'entreprise s'est ouvert de nouveaux horizons. Un mode de travail plus agile, redoutablement efficace quand il s'agit de trouver des profils experts ou seniors à un tarif juste. Parmi les atouts de Comet, GRTgaz cite l'état d'esprit, la compréhension des sujets techniques, la force de proposition, et bien entendu le nombre de freelances disponibles. Comment est-ce que Comet aide GRTgaz à relever les défis d'une industrie en plein boom ? « En nous proposant les bons profils au bon moment ! », conclut Hugo.

Suite à une interview réalisée pour Blasting News, Yoann Lopez, Head of Brand de Comet revient sur les effets de la crise sur le monde de l'IT et du freelancing en particulier. En voici un extrait.
Lors du confinement, beaucoup de personnes ont perdu leur emploi, le travail en freelance est-il devenu une solution pour certaines personnes ?
Nous avons remarqué que beaucoup de personnes se sont posées des questions dès le premier confinement quant à leur volonté ou non de continuer à faire le travail qu’elles font. D’autres situations concernent des personnes qui ont vécu malheureusement des licenciements. Concernant notre domaine d’expertise, le monde de l’IT, les métiers concernés sont très demandés notamment celui de développeur web où le marché est en tension.
L’avantage du métier de freelance dans ce domaine fait que les personnes ont moins de difficultés pour trouver du travail. Ils peuvent notamment trouver des missions en télétravail. Le chômage partiel a permis à certaines personnes de prendre un peu plus de temps de réflexion sur le sujet, de tester de nouvelles options, sans prendre trop de risques.
Votre entreprise semblait déjà adepte du télétravail avant la crise actuelle, avez-vous cependant connu des changements dans votre mode de travail ?
Dès le lancement de Comet, nous nous étions dit que nous serions toujours d’accord pour employer des personnes qui n’habitaient pas forcément à Paris. Bien que nous ayons notre bureau dans la capitale, des employés de Comet vivent en Corse, d’autres à Bruxelles etc.
Très rapidement nous avions développé toute une infrastructure pour avoir des méthodes de travail propices au télétravail.
Dans le monde de la high-tech les gens sont d’ailleurs des précurseurs sur cette méthode et nous avons donc tenté de pousser nos clients au télétravail. Pour certaines entreprises avec lesquelles nous travaillons, notamment celles du CAC 40 n’ont pas forcément la culture du télétravail ou les infrastructures nécessaires. Nous avons réalisé beaucoup d'ateliers avec ces entreprises pour leur montrer comment nous le faisions en interne afin qu’ils puissent pratiquer ce télétravail avec nos freelances.
Cette tendance a en effet été accélérée avec le confinement. J’imagine que nous n’irons pas vers du 100% télétravail pour toutes les entreprises mais je pense que de plus en plus d’entreprises accepteront de travailler avec des freelances en remote (télétravail, ndlr).
Vous promettez aux entreprises de se réinventer, par quels moyens ?
Notre constat reste le suivant : l’avantage d’un freelance est qu’il est souvent passé par plusieurs entreprises, il a appris différentes méthodes et a potentiellement travaillé sur des innovations singulières. Il peut ainsi transférer ces nouvelles techniques d’une société à l’autre. Le freelance a dans la majeure partie des cas un parcours intéressant pour ces entreprises.
Par ailleurs, le fait de commencer à travailler avec quelques freelances permet aux sociétés de tester une idée sans forcément embaucher une nouvelle équipe. Cela leur donne une certaine flexibilité pour accélérer leur innovation.
Suite à cette crise sanitaire, avez-vous fait des constats spécifiques ? Des perspectives de nouveaux projets sont-ils nés ?
Après avoir constaté un écroulement de notre chiffre d’affaires entre mars, avril et mai, nous l’avons ensuite multiplié par trois au troisième trimestre 2019. Les entreprises sont aussi plus flexibles avec les freelances aujourd’hui. Il y a eu également une prise de conscience autour du numérique, cela devient nécessaire pour plusieurs sociétés si elles veulent faire face à de nouvelles crises.
Pour ce qui est de nos projets, nous allons lancer un produit pour permettre à des entreprises ou des agences d’avoir un outil qui leur offre une mise en relation directe avec nos freelances à travers un abonnement : Staar.
Rendez-vous sur le site de Blasting News pour lire la suite de l'interview.

Il y a un an, nous avons publié Les Lois de la Traction, une série d’articles en trois parties pour documenter une année 2019 aux allures de montagnes russes. Par le passé, les aléas de l’hypercroissance nous ont souvent fait confondre vitesse et précipitation. Première boîte oblige, nous sommes passés par de nombreuses erreurs de débutant, et ce à tous les niveaux. Mais dans tous ces moments parfois difficiles à gérer, notre grande force a été d’apprendre à rebondir et de savoir s’entourer.
Que ce soit par la résilience de l’équipe, l’expérience du board ou la sagesse d’entrepreneurs plus chevronnés, j’ai à chaque fois trouvé des réponses auprès des personnes formidables sur qui j’ai pu compter. Si bien qu’en 2019 nous avons résolu chacun de nos problèmes structurels un par un. Et pourtant, rien ne pouvait nous préparer à la crise conjoncturelle sans précédent qu’allait nous réserver cette année. Car si 2019 était digne d’un grand huit, 2020 avait tout d’un simulateur d’une réalité virtuelle et dystopique.
Cet article s’inscrit dans la lignée de la série des Lois de la Traction, avec la même volonté de transparence dans nos retours d’expérience. Je vous invite à découvrir l’année 2020 de Comet telle que nous l’avons vécue de l’intérieur.
Janvier-Mars 2020 : Le calme avant la tempête
Chez Comet, les années se suivent et ne se ressemblent pas. Si janvier 2019 nous avait donné l’impression de repartir d’une feuille blanche, en 2020 nous avions le sentiment d’avoir toutes les conditions réunies pour démarrer fort.
La santé de notre activité commerciale était représentative de l’immense effort collectif mené au cours des mois passés. Entre l’explosion du revenu (+20 % par mois entre septembre 2019 et février 2020) et l’arrivée de dix nouvelles recrues dont notre nouvelle Head of Sales, nous avions toutes les raisons d’être optimistes. À ses côtés, nous venions de trouver notre Head of Community : dernier élément essentiel d’une Executive Team en passe d’être au complet.
Celui-ci n’arrivera hélas jamais.
De même, les dernières personnes à avoir embarqué seront les premières à devoir quitter le navire. Mi-mars, le confinement nous contraint à nous séparer de certains employés. Et alors que le moral de l’équipe et de nos investisseurs était plus haut que jamais, nous nous retrouvions de nouveau en situation de crise majeure. Le calme aura été de courte durée.
Mars-Mai 2020 : Dans l’œil du cyclone
Si un CEO doit pouvoir s’adapter en permanence à un environnement changeant, rien ne le prépare à un événement comme le Covid-19. Pour une entreprise, cela se traduit par une totale remise en question de ses prévisions financières et de son modèle économique. À l’échelle de l’individu, la peur pour sa santé et celle de ses proches s’additionne à un degré d’incertitude sans précédent autour d’un quotidien bouleversé aussi bien sur le volet personnel que professionnel.
Selon Pete Flint, General Partner chez le célèbre fonds NfX, un CEO a trois missions distinctes lors d’une période de ralentissement généralisé de l’économie :
→ Limiter les pertes : Il s’agit des décisions les plus difficiles à prendre pour un CEO, les fameuses Hard Things About Hard Things auxquelles fait référence le livre de Ben Horowitz. Les ruptures de période d’essais, le recours au chômage partiel et le gel des recrutements en font partie. L’objectif est de réduire les coûts au maximum pour opérer en tant que Minimum Viable Company.
→ Assurer la sûreté psychologique de son équipe : Si les conséquences sont terribles pour ceux qui partent, l’impact sur ceux qui restent ne doit surtout pas être négligé pour un CEO. Et quand bien même le télétravail a toujours fait partie intégrante de la culture de Comet, l’isolement imposé par le confinement n’avait rien à voir avec les conditions de travail flexible auxquelles nous étions habitués.
→ Préparer le terrain : Au-delà de l’adaptation de l’équipe et des objectifs au moment présent, c’est en anticipant l’après-crise qu’un CEO va réellement assurer la survie de son entreprise. Notre levée de 7 millions d’euros en tour intermédiaire et en pleine pandémie auprès de nos investisseurs historiques et de nouveaux business angels sera une première victoire. C’est également dans ce contexte que nous avons choisi de réorienter nos efforts sur la R&D.
L’un des moments qui m’aura le plus marqué en tant que CEO est la résilience collective au sein de l’écosystème qui m’entourait. J’ai ainsi eu la chance de pouvoir bénéficier des retours d’expérience d’entrepreneurs de premier plan qui avaient monté plusieurs boîtes dans leur vie et pour lesquels le Covid-19 était la deuxième — voire troisième — crise majeure en tant que CEO.
Pouvoir me confier à d’autres entrepreneurs et nous entraider sera pour moi une véritable planche de salut. J’ai ainsi appris à me familiariser avec la notion de Wartime CEO auprès de mes amis Paul Guillemin, co-fondateur et CEO de FretLink, et Pierre Mugnier, co-fondateur et CEO de Side. Leur soutien était d’autant plus précieux dans un contexte où le mot d’ordre était de s’attendre au pire pour mieux relativiser chaque mauvaise nouvelle.
Mai-Juin 2020 : Après l’orage
Pandémie mondiale oblige, c’est toute l’économie qui se grippe. Dans un contexte aussi peu favorable à la prise de risque, la plupart des grands projets IT à venir de nos clients ont été reportés jusqu’à nouvel ordre. Et si la majorité des missions en cours avec les freelances de notre communauté ont été maintenues, notre soulagement sera de courte durée. Car sur le volet humain, le confinement fera office de bombe à retardement.
En l’espace de six mois, Comet aura perdu la moitié de son équipage. En plus des périodes d’essai rompues, le confinement viendra ajouter une vague de départs. Parmi ceux-ci, de nouveaux venus prometteurs se mêleront à certains employés de la première heure.
J’ai identifié trois facteurs qui contribueront à cette vague de départs :
• Le télétravail passé de volontaire à imposé aura marqué une transition compliquée. Car si la flexibilité géographique faisait partie de notre ADN dès nos débuts, notre culture a toujours été basée sur la proximité. Pour certains, cet éloignement se traduira par un désengagement que nous n’avons pas toujours pu identifier à temps.
• Le recours généralisé au chômage partiel (hors équipe Tech) crée une distance entre les salariés qui continuent à travailler et ceux qui sont temporairement à l’arrêt. Si cette mesure du gouvernement aura permis la survie de nombreuses entreprises, son effet peut également avoir pour conséquence indirecte le désalignement des employés qui se retrouvent confinés et sans activité.
• De nombreux projets personnels ont vu le jour pendant le confinement. Créations de boîtes, déménagements lointains, paternité à plein temps ou encore appel du freelancing : pour plusieurs employés Comet, 2020 sera également l’année des nouveaux départs.
Juin-Août 2020 : Le vent se lève
Pour un CEO, faire face à une telle vague de départs est un choc. En plus de susciter son lot de remises en question, le départ de certains employés de la première heure quitter l’équipe ajoute de la tristesse à l’équation. Reste que voir des personnes pour qui j’ai autant d’estime se lancer dans leur aventure entrepreneuriale vient rééquilibrer la balance.
La bonne nouvelle sera de voir l’équipe retrouver l’optimisme et Comet rebondir dès la fin du confinement ! Malgré un effectif réduit, nous renouons avec l’agilité des débuts en apprenant des erreurs passées.
Juin 2020 marquera même un nouveau record sur le volet commercial, avec un revenu trois fois supérieur à la même période en 2019 ! Ce fut une incroyable victoire pour toute l'équipe de voir la croissance repartir en flèche seulement 4 mois après le début de cette crise.
Septembre-Fin 2020 : Vers de nouveaux horizons
Septembre marque un nouveau cap pour Comet. Après un été dans la lignée des performances records de juin, nous dépassons de 15 % les prévisions de notre business plan pour 2020 — et ce, malgré le Covid-19. Le pic d’activité de la rentrée confirme la tendance des mois précédents et nous rapproche d’un seuil symbolique : des revenus trois fois supérieurs à 2019 pour un burn rate divisé par quatre !
Et alors que nous nous apprêtons à dire au revoir à 2020, nous avons une première certitude pour l’an prochain : Comet ira très loin et ce n'est que le début ! En effet, avec le tour intermédiaire levé en mars, nous avons plusieurs années devant nous pour construire et faire rayonner notre vision du futur. Si bien que notre premier objectif est fixé pour 2021 : tripler les revenus de 2020. Marché, équipe, produit, motivation : tout est réuni pour réussir !
Cette crise a en effet poussé les entreprises à accélérer leur transformation digitale de façon exponentielle et nous sommes là pour les accompagner ! Gageons qu’on se souviendra également de 2020 comme l’année où le télétravail, pratiqué et évangélisé par Comet depuis quatre ans, est devenu non seulement une réalité mais aussi une nécessité. Le Covid-19 nous donne une économie à reconstruire et un rapport au travail à repenser.
En début d’année, Marc Andreessen publiait son essai résolument provocateur, It’s Time To Build. Chez Comet, nous sommes plus que jamais convaincus que cette reconstruction passera par le freelancing. Si nous avons toujours poussé ses vertus — mais aussi celles du télétravail — dans notre vision, le contexte actuel nous a donné raison en accélérant l'arrivée de ces deux lames de fond. Et aujourd’hui, nous nous sentons mieux armés que jamais pour faciliter, accélérer et sécuriser cette nouvelle façon de collaborer. Il en va de la question fondamentale du bien-être et de la sûreté psychologique au travail, de la santé de notre économie, mais aussi de l’avenir auquel nous aspirons en tant que société.
“Our nation and our civilization were built on production, on building. Our forefathers and foremothers built roads and trains, farms and factories, then the computer, the microchip, the smartphone, and uncounted thousands of other things that we now take for granted, that are all around us, that define our lives and provide for our well-being. There is only one way to honor their legacy and to create the future we want for our own children and grandchildren, and that’s to build.” — Marc Andreessen

Over half of companies worldwide struggle to find digital talent. A trend that is only slated to continue, thanks to the continual expansion in the skill sets needed to design, build and integrate software. With over 350 different tech skills represented by our community of over 8500 active freelancers here at Comet we’ve listed the top eight skills we think you’ll be looking out for in 2021 and beyond.
The top 8 in-demand tech skills to navigate 2021 & beyond.
1.Cloud computing
The coronavirus crisis has only proven the importance of remote work and thus the need for cloud storage and collaboration platforms. Cloud computing engineers who can design, plan, manage, maintain and support cloud computing are key to the future of remote work. “Through 2022, Gartner projects the market size and growth of the cloud services industry at nearly three times the growth of overall IT services.” With a total market valuation slated to hit 331,2 billion in 2022 up from 249,9 this year.
Think: Amazon Web Services (AWS), Microsoft Azure, GCP, Linux, software development, DevOps, Docker, Kubernetes, and Infrastructure as a Service (IaaS), along with all their related coding languages.
2. Full Stack Development
Full stack developers have never gone out of style. Both front-end and back-end developers are in constant high demand across the globe, but full-stack developers are even more sought after. Demand is high, in part thanks to startups, which in an effort to reduce costs, hire a single person with several skills rather than different people with complementary skills. Full-stacks' wide-ranging knowledge allows for agility and flexibility, now essential working on software products both in the startup world and elsewhere. According to LinkedIn, the hiring rate for the role of Full Stack Engineer has been at an annual growth rate of 35% since 2015 in the USA, And in France it’s the same thing, we see the average daily rate of our full-stackers slightly higher than back and front end to sit at around 644 euros.
Think: React and Angular, Java, Python, JavaScript is the global standard, Go has a high demand but low supply due to fewer developers working with it.Spring for Java and Django for Python as well as PHP and NodeJS are the most demanding framework skills.
3. Blockchain
Beyond cryptocurrency, there is a growing awareness about it’s potential from digital voting to file storage and identity management. “It has taken the Covid-19 pandemic to push through the obstacles to blockchain adoption. The virus has revealed the weaknesses in our supply chains, our inability to deploy resources where they are most needed to address the pandemic, and difficulties in capturing and sharing the data needed to make rapid decisions in managing it. Blockchain solutions that have been under development for years have been repurposed and unleashed to address these challenges,” from the Harvard Business Review. Companies need developers who understand blockchain potential and can build decentralized applications.
Think: Networking, database design, and programming languages ranging from Java, JavaScript, and C++ to Go, Solidity, and Python.
4. Artificial Intelligence (AI) and Machine Learning (ML)
“Latest research from the World Economic Forum forecasts that by 2025, machines will perform more current work tasks than humans, compared to 71% being performed by humans today. The rapid evolution of machines and algorithms in the workplace could create 133 million new roles in place of 75 million that will be displaced between now and 2022.” At its core, Artificial Intelligence (AI) refers to programs that can perform tasks such as image and speech recognition, image classification and facial recognition. And because AI can perform these tasks faster and more accurately than humans, AI skills are becoming highly sought-after. For just one example check out our recent article on the demand for extended reality skills for retail.
Think : skills in neural networks, natural language processing (NLP), robotics and deep learning. TensorFlow, Python, Java, R, and NLP are in the highest demand and building chatbots comes under ML. Machine Learning jobs include ML engineers, developers, researchers, and robotics and computer vision engineers.
5. Cybersecurity
“Statistics also show that close to 14 million people in France become victims of cyber-attacks annually, leading to costs of over 2.8 billion euros (3.1 billion US dollars). The most common cyber-attacks in France are bank card fraud or password theft. Yet, on a bigger scale, attacks against companies pose a constant threat. The May 2017 worldwide cyberattack by the WannaCry ransomware cryptoworm, which caused massive disruption to government, healthcare and private company systems running the Microsoft Windows operating system by encrypting data and demanding ransom payments in the Bitcoin cryptocurrency.
“The situation has escalated so much that, at the beginning of 2019, France’s Secretary of Defence announced that “Cyberwar has begun. He also revealed that France’s military forces would start using ‘cyber arms’ in the same way as normal weapons,” according to cybernews.com. Making cybersecurity one of the top technology needs of the future.
Think: Cybersecurity, Information Security, Network Security, and Vulnerability Assessment are the best skills to learn to obtain a job as a Cybersecurity Specialist. Other skills include knowledge of programming language basics, network fundamentals, systems administration, how to mitigate vulnerabilities, how to perform digital forensic analysis, and risk assessment.
6. Internet of Things and Edge Computing
As the amount of data continues to increase, cloud computing shortcomings in terms of latency have become apparent. The solution? bringing data and processors physically closer together, to reduce the latency caused by cloud computing. One of the main demands on edge computing is generated by the Internet of Things (IoT), and the data it generates that needs to be processed in a time-sensitive way often in remote locations with limited or no connectivity to a centralized location.
7. Edge computing will increase as the use of the Internet of Things (IoT) devices increases. By 2022, the global edge computing market is expected to reach $6.72 billion. Thus, calling all software engineers, with an understanding of the technologies and conditions necessary for successful integration of IoT in a business context.
Think: IoT s solutions and networks, identify components required, understand how data management fits in, and analyze security risks. Skills needed by professionals versed in IOT include IoT security, cloud computing knowledge, data analytics, automation, understanding of embedded systems, and device knowledge.
8. Project Management
Bringing all these skills together and getting projects completed on-time and on-budget is the project manager. Change management and communication are two of the most valuable project management skills. A project manager must respond to change, set expectations, resolve conflicts and communicate to multiple audiences. Check out this Comet Freelancer who is a dedicated team leader in scheduling.
Think: Project Management Professional (PMP) certification, pairing the PMP credential with other popular certifications can significantly advance a career in project management.

Près de la moitié des entreprises ont du mal à recruter des talents dans le digital. Cette tendance va continuer, puisque de plus en plus de compétences sont nécessaires pour concevoir, construire et intégrer des logiciels et applications. Chez Comet, nous proposons plus de 350 compétences tech/data différentes, portées par notre communauté de plus de 8 500 freelances actifs. Nous avons listé pour vous huit compétences que vous rencontrerez très probablement en 2021.
Top 8 des expertises tech en vogue pour 2021 et au-delà
1. Le Cloud Computing
La crise sanitaire du Covid-19 a souligné l'importance du télétravail, des plateformes collaboratives et du stockage dans le cloud. Les ingénieurs en Cloud Computing capables de concevoir, de planifier, de gérer et d'assurer la maintenance de systèmes dans le cloud jouent donc un rôle crucial dans l'avenir du télétravail. Gartner estime que "d'ici 2022, le marché de l'industrie des services cloud dans le monde devrait se développer presque trois fois plus que la croissance des services IT en général. » La valeur totale de cette industrie devrait atteindre 278,7 milliards d'euros en 2022, contre 210,3 milliards cette année.
Éléments clés : Amazon Web Services (AWS), Microsoft Azure, GCP, Linux, développement de logiciels, DevOps, Docker, Kubernetes, Infrastructure as a Service (IaaS), ainsi que tous les langages informatiques associés.
2. Le développement Full Stack
Les développeurs Full Stack ne sont jamais passés de mode. Si les développeurs Front comme Back sont toujours très demandés dans le monde entier, les développeurs Full Stack le sont encore plus. La demande est élevée, notamment du côté des start-up et scale-up qui, pour des raisons de budget, préfèrent embaucher une personne avec plusieurs compétences plutôt que plusieurs personnes aux compétences complémentaires. Les développeurs Full Stack ont un champ d’application très étendu : leur agilité et leur flexibilité sont aujourd’hui essentielles pour développer des logiciels, en start-up comme ailleurs. Sur LinkedIn, on voit que depuis 2015, le taux de recrutement pour le poste d'ingénieur Full Stack aux États-Unis connaît une croissance annuelle de 35 %. En France, la situation est similaire. Et avec un tarif journalier moyen à 644 €, les Full Stackers se placent légèrement au-dessus des développeurs Front et Back.
Éléments clés : React et Angular, Java, Python, JavaScript qui est le standard mondial, Go qui est en forte demande, mais avec peu d'offres, car moins de développeurs le maîtrisent. Les compétences de framework les plus recherchées sont Spring pour Java et Django pour Python, PHP et NodeJS.
3. La Blockchain
Au-delà des cryptomonnaies, il existe un intérêt croissant pour le potentiel de la technologie Blockchain, par exemple en ce qui concerne le vote en ligne, le stockage de fichiers ou la gestion de pièces d'identité. « La pandémie de Covid-19 a permis de dépasser les obstacles qui freinaient l'adoption de la technologie Blockchain. Ce virus a souligné la faiblesse de nos chaînes logistiques, notre incapacité à déployer des ressources là où nous en avons le plus besoin pour faire face à la pandémie, et nos difficultés à collecter et partager les données nécessaires pour prendre des décisions clés. Pour relever ces défis, des solutions de Blockchain qui étaient en développement depuis des années ont été adaptées et déployées,» explique la Harvard Business Review. Les entreprises ont besoin de développeurs qui comprennent le potentiel de la Blockchain et qui sont capables de construire des applications décentralisées.
Éléments clés : Networking, conception de bases de données et langages de programmation qui vont de Java, JavaScript et C++ à Go, Solidity et Python.
4. L'Intelligence Artificielle (IA) et le Machine Learning (ML)
« Les dernières recherches du Forum économique mondial estiment que d'ici 2025, les ordinateurs réaliseront davantage de tâches que les humains. Aujourd'hui, 71 % des tâches professionnelles sont réalisées par des humains. L'évolution rapide de la place des ordinateurs et des algorithmes dans le monde du travail pourrait entraîner la création de 133 millions de postes, qui viendront remplacer les 75 millions de postes supprimés d'ici 2022. » À la base, l'Intelligence Artificielle (IA) désigne des programmes informatiques capables de réaliser certaines tâches comme reconnaître des images ou des dialogues, classer des images ou identifier des visages. L'IA étant capable de réaliser ces tâches plus rapidement et avec plus de précision que les humains, les compétences en IA sont de plus en plus recherchées. Pour en découvrir un exemple, lisez notre dernier article sur la hausse de la demande en compétences de réalité augmentée dans la grande distribution.
Mots-clés : compétences en réseaux de neurones, en programmation neurolinguistique (PNL), en robotique et en Deep Learning. Les compétences en TensorFlow, Python, Java, R et PNL connaissent la demande la plus élevée, suivis des métiers du Machine Learning, puis de la conception de chatbots. Parmi les métiers du Machine Learning, on trouve des ingénieurs, des développeurs, des chercheurs et des experts en robotique et en vision numérique.
5. La cybersécurité
Les statistiques montrent que chaque année, près de 14 millions de personnes en France sont victimes de cyberattaques, pour un coût total s'élevant à plus de 2,8 milliards d'euros. Les cyberattaques les plus courantes en France sont les fraudes à la carte bancaire ou le vol de mot de passe. À une plus grande échelle, les attaques contre les entreprises représentent une menace constante. En mai 2017, le ransomware WannaCry avait gravement perturbé les systèmes de différents services publics, d’hôpitaux et d’entreprises privées dont les ordinateurs étaient configurés avec Microsoft Windows. Ce logiciel pirate cryptait les données, exigeant le paiement d’une rançon en cryptomonnaie Bitcoins.
La situation s'est tellement détériorée qu'au début de l'année 2019 le Secrétaire général de la défense annonçait : 'la cyberguerre a commencé'. Le site cybernews.com précise qu'il a ajouté que les forces militaires françaises commenceraient à utiliser 'l'arme cyber' en plus de leur équipement traditionnel. » La cybersécurité sera donc l'un des secteurs technologiques les plus demandés dans les prochaines années.
Éléments clés : La Cybersécurité, la Sécurité de l’information, la Sécurité réseau et le Diagnostic des vulnérabilités sont les meilleures compétences à développer pour obtenir un poste d'Expert en Cybersécurité. Parmi les autres compétences clés, on trouve des connaissances dans les langages de programmation, les fondamentaux du réseau, l'administration de systèmes, la réduction des vulnérabilités, la criminalistique numérique et le diagnostic des risques.
6. L'Internet des Objets (IoT) et l'Edge Computing
Dans le monde entier, le volume des données continue d'augmenter, et les défaillances du Cloud Computing en termes de latence sont de plus en plus visibles. La solution ? Rapprocher physiquement les données des processeurs afin de réduire la latence liée au Cloud Computing. L'une des principales demandes en Edge Computing provient de l'Internet des Objets (IoT) et des données générées qui doivent être traitées rapidement, souvent dans des lieux isolés mal connectés à un hub central.
7. La demande en Edge Computing augmentera rapidement avec la démocratisation des appareils équipés en Internet des Objets (IoT). D'ici 2022, on estime que le marché mondial de l'Edge Computing atteindra 5,66 milliards d'euros. Les ingénieurs en informatique adeptes des technologies d'intégration de l'Internet des Objets (IoT) trouveront donc leur place sur ce marché.
Éléments clés : Solutions et réseaux Internet des Objets (IoT), identification des composants nécessaires, compétences en gestion des données et analyse des risques de sécurité. Les compétences nécessaires pour les professionnels de l'Internet des Objets (IoT) sont notamment la sécurité IoT, les connaissances en Cloud Computing, l'analyse de données, l'automatisation, la compréhension des systèmes intégrés et des différents appareils.
8. La Gestion de Projets
Le chef de projet joue un rôle clé pour coordonner le travail de ces différents talents et mener à bien des projets en respectant à la fois le budget et les délais.Les compétences de gestion de projet les plus recherchées sont la communication et l'accompagnement du changement. Un chef de projet doit savoir s'adapter, fixer des objectifs, résoudre des conflits et communiquer avec des interlocuteurs très différents. Regardez par exemple ce profil de freelance sur Comet, un responsable d'équipe expert en hiérarchisation de tâches informatiques.
Éléments clés : La certification professionnelle de gestion de projet (PMP) et d'autres formations permettent de progresser rapidement dans une carrière en gestion de projets.

No-code is a set of digital tools that allow non-technical people to make websites or applications without having to program / code. No-code platforms were first popularized by companies like Bubble and Squarespace and more.
⇒ Why use no-code?
For its ease of use and execution. No-code offers many advantages to companies and entrepreneurs.
• PRODUCTIVITY
No-code tools make it possible to reduce the time needed to create software and applications, thereby increasing productivity. At the same time, speeding up the time-to-market. This, because anyone from the intern to the content creator can be working on projects once reserved for computer programmers.
• COST
Because it’s possible to quickly train internal, non-tech individuals and teams in no-code software, recruitment of specialists, often rare on the market, is no longer necessary. No-code also eliminates, or at least reduces, the need to purchase specific business applications and software.
However, it should be noted that no-code systems don’t intend to replace Company developers. The interest of these platforms is precisely to supplement and develop existing internal capacities in order to increase the speed of creation and make processes more agile.
Although it is apparent that these platforms are relatively recent and therefore may have certain limitations.
• INTEGRATION, CUSTOMIZATION AND LIMITED FUNCTIONALITIES
Developers may have to sacrifice some of the flexibility of customization. These platforms do not provide access to all of the underlying code, nor do they allow users to fully customize the application to their needs. This means that your exact vision can only be brought to life if it fits into the options offered by the no-code solution.
• RESTRICTION
Restriction is one of the biggest fears surrounding low-code platforms. A lot of these low-code development platforms lock you into their cloud-based offering. So you may end up paying for a year subscription, when all you wanted to do was design a website.
• SAFETY AND RELIABILITY
When it comes to your own custom code, you know you can count on it because you wrote it. But when it comes to low-code / no-code, you take risks because you don't have full control of all the code. This can open the door to security holes, because if the low-code platform is hacked, it can immediately make your application vulnerable as well.
As long as companies understand the limitations and loopholes, no-code continues to evolve. It’s a great quick fix for instant and short-term problems projects.
Some examples of no-code solutions:
Website design
Mobile application design
Web app design
Data and flow management
However, if you need a high quality, unique application, specifically designed to your requirements, the best option will always be from-scratch development.

Le no-code est un ensemble d'outils digitaux qui permettent à des personnes non techniques de faire des sites web ou des applications sans avoir à programmer/coder. Les plateformes no-code ont été mises en avant par Bubble, Squarespace, etc.
⇒ Pourquoi utiliser le no-code?
Par sa facilité d'utilisation et d'exécution, le no-code offre de nombreux avantages aux entreprises et aux entrepreneurs.
• PRODUCTIVITÉ
Les outils No-code permettent de réduire le temps de création d'un logiciel ou d'une application et par là-même d'augmenter la productivité des équipes. Cela permet d'accélérer le time-to-market.
• COÛTS
Il devient possible de former rapidement des équipes internes au No-code, ce qui évite des recrutements de spécialistes, souvent rares sur le marché. Cela peut aussi permettre de s'affranchir ou en tout cas réduire l'achat d'applications d'entreprise.Cependant, le no-code n'a pas vocation à remplacer les développeurs d'une entreprise. L'intérêt de ces plateformes est justement de compléter et développer les capacités internes existantes afin d'accroître la vitesse de création et de rendre les processus plus agiles. Néanmoins, force est de constater que ces plateformes sont relativement récentes et peuvent donc avoir certaines limites.
• INTÉGRATION, PERSONNALISATION ET FONCTIONNALITÉS LIMITÉES
Les développeurs devront peut-être sacrifier la flexibilité de personnalisation. Ces plates-formes ne donnent pas accès à l’ensemble du code sous-jacent, cela ne permet pas aux utilisateurs de personnaliser entièrement l'application en fonction de leurs besoins.
• RESTRICTION
La restriction de ces plateformes est l'une des plus grandes craintes entourant les plateformes low-code.
En effet, les applications qui résultent du développement low-code sont rarement optimisées pour l'efficacité : La personnalisation, la sécurité et l'absence de verrouillage, ainsi qu'un besoin de compétences techniques.
Un grand nombre de ces plates-formes de développement low-code vous enferment dans leur offre basée sur le cloud.
• SÉCURITÉ ET FIABILITÉ
Lorsqu’il s’agit de votre propre code personnalisé, vous savez que vous pouvez compter sur lui parce que vous l’avez écrit. Mais lorsqu’il s’agit de low-code/ no-code, vous prenez des risques car vous n’avez pas un contrôle total de tout le code. Cela peut ouvrir la porte à des failles de sécurité, car si la plate-forme low-code est piratée, elle peut immédiatement rendre votre application également vulnérable.
Indépendamment de ces défis, le no-code continue d'évoluer. Il s’agit également d’une solution rapide dans la résolution d’un problème à court terme, à condition de comprendre qu’une certaine personnalisation peut être nécessaire ultérieurement.
Quelques exemples d’outils :
Conception de site web
Conception d'application mobile :
Conception de Web app :
Gestion de données et de flux :
Cependant, si vous avez besoin d'une application de haute qualité et unique tout en étant spécifique à vos propres besoins, la meilleure option restera toujours le développement from scratch de votre application.

2020 changed us all. At the heart of the dark Covid-19 days were resounding stories of community support, every-day heroes, stories of recovery, innovation and hope and an emphatic drive to making things work… differently, through innovation and thinking outside the box.
For those of us lucky enough not to get sick, it was a time also about carrying on...from home. For parents and caregivers keeping kids learning at home. For all humans remaining active, positive and hopeful. And for us in the workforce keeping businesses running, while adapting to a new set of constraints on a big scale.
In simple terms this has pushed us all to harness the power of digital communication and collaboration, harness and be amazed by the opportunities and efficiencies it allows. We have experienced a taste of the workplace of the future. One that is less-and-less about physical place and more about collaboration and remote organization.
Even pre-COVI19, 60% of our in-house staff and many of our freelancers work remotely, studying the potential and best-practices for distance working is a big part of what we do. For our pool of over 7000 freelancers this is the norm. Beyond having the right vetted expert on the job, and getting them on task exactly when and for how long they are needed, we have been looking at the optimal way to organise entire workflows remotely. This so our customers, without requiring any technical know-how, can hand off an idea and get back a fully functional app in a matter of weeks or a prototype in days.
In the same way our software developers are the ultimate experts in their speciality, we feel managing projects remotely from A to Z requires a specific skill set and is best framed by a specific protocol. And this, driven by machine learning through a platform that looks for patterns and helps figure out how best to allocate tasks, when and to whom, as well as configure and build future teams. It’s an organization that pushes performance through agility, turning the limits of remote into massive advantages—such as teams working globally 24/7 through an optimal staggering of tasks.
We can’t take all the credit for this extended way of thinking about new ways of working. We were heavily inspired by research that recently came out of Stanford university, around what they dub “Flash teams” and here at Comet, with freelancers sourced and contracted from our vast community of vetted and qualified experts, what we call Comet Fleet.
Check out our in-depth look at Stanford’s flash team research and how we’ve adapted it to allow companies to get results-based optimally completed projects, to turn constraints into opportunities, in our very different world.
